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Autoportrait d'une mauvaise herbe
Bernard Stora glisse sur les souvenirs, voyage en accéléré dans les rues de Marseille et de l’enfance. Le passé se dévide en quelques phrases : les affiches des films hollywoodiens, les copains de lycée, l’école de cinéma, les premiers pas sur les plateaux. Jusqu’à ce Noël 1965. Pause. Un vent glacial souffle sur Narbonne...
La rédaction
Le 30 novembre 2010
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