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Pedro Almodovar : " Ce film est une étreinte que j'aimerais faire à tous les spectateurs"
A l'occasion de la sortie de Parle avec elle , le cinéaste s'est livré à l'ironique exercice de l'auto-int...
La rédaction, 01/07/2015
Les années de jeunesse de Pedro Almodóvar ne laissaient guère présager sa carrière future, mais c’était sans compter son goût pour les paradoxes. Formé chez les pères salésiens et franciscains, il devient profondément anticlérical. Au lieu de rentrer dans une école de cinéma (son objectif initial), il est embauché aux Télécom espagnoles... mais c’est grâce à sa paie qu’il s’achète sa première caméra Super-8.A l’aube des années 70, il débute ses activités artistiques en filmant des courts métrages très provoc et en intégrant une troupe...
Les années de jeunesse de Pedro Almodóvar ne laissaient guère présager sa carrière future, mais c’était sans compter son goût pour les paradoxes. Formé chez les pères salésiens et franciscains, il devient profondément anticlérical. Au lieu de rentrer dans une école de cinéma (son objectif initial), il est embauché aux Télécom espagnoles... mais c’est grâce à sa paie qu’il s’achète sa première caméra Super-8.A l’aube des années 70, il débute ses activités artistiques en filmant des courts métrages très provoc et en intégrant une troupe de théâtre underground où il rencontre notamment celle qui va devenir sa première égérie, l’actrice Carmen Maura. Avec elle, il tourne un premier long métrage en Super-8, Folle... folle... folleme Tim!, que je m’abstiendrai de traduire tant le titre est cru.Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier constitue bel et bien son premier véritable long métrage, construit autour de la personnalité de Carmen Maura et de la mouvance underground de la fin des années 70, faisant suite à la mort du dictateur Franco. Bienvenus dans la Movida espagnole triomphante.
Les années de jeunesse de Pedro Almodóvar ne laissaient guère présager sa carrière future, mais c’était sans compter son goût pour les paradoxes. Formé chez les pères salésiens et franciscains, il devient profondément anticlérical. Au lieu de rentrer dans une école de cinéma (son objectif initial), il est embauché aux Télécom espagnoles... mais c’est grâce à sa paie qu’il s’achète sa première caméra Super-8.A l’aube des années 70, il débute ses activités artistiques en filmant des courts métrages très provoc et en intégrant une troupe de théâtre underground où il rencontre notamment celle qui va devenir sa première égérie, l’actrice Carmen Maura. Avec elle, il tourne un premier long métrage en Super-8, Folle... folle... folleme Tim!, que je m’abstiendrai de traduire tant le titre est cru.Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier constitue bel et bien son premier véritable long métrage, construit autour de la personnalité de Carmen Maura et de la mouvance underground de la fin des années 70, faisant suite à la mort du dictateur Franco. Bienvenus dans la Movida espagnole triomphante.
82
1990
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