Dossier
PEDRO ALMODÓVAR ET LA MOVIDA MADRILEÑA
De quoi la Movida est-elle le nom ? La réponse est moins évidente qu’il n’y paraît. Largement diffusé par les mé...
Robin Vaz, 09/05/2026
Chantre du cinéma quinqui (genre mettant en scène des marginaux), Eloy de La Iglesia esquisse un portrait réaliste de la délinquance juvénile espagnole. Proche du cinéma de Pasolini, il filme les rues espagnoles et la faune interlope qui en émerge avec un réalisme troublant. Inspiré par la Nouvelle Vague et le cinéma d’exploitation italien, Navajeros s’impose comme une version brute, rock et sans compromis des premiers travaux d’Almodóvar.
Âgé d’à peine 15 ans, El Jaro tente de survivre dans son pays dont le taux de chômage n’a jamais été aussi haut. Avec sa bande, il commet de menus larcins et croise la violence chaque nuit. Après un séjour en maison de redressement, il rencontre une prostituée qui va tenter de l’aider à reprendre sa vie en mains.
Âgé d’à peine 15 ans, El Jaro tente de survivre dans son pays dont le taux de chômage n’a jamais été aussi haut. Avec sa bande, il commet de menus larcins et croise la violence chaque nuit. Après un séjour en maison de redressement, il rencontre une prostituée qui va tenter de l’aider à reprendre sa vie en mains.
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