Dossier
PEDRO ALMODÓVAR ET LA MOVIDA MADRILEÑA
De quoi la Movida est-elle le nom ? La réponse est moins évidente qu’il n’y paraît. Largement diffusé par les mé...
Robin Vaz, 09/05/2026
Avec cette histoire inspirée d’une nouvelle de Roald Dahl, Almodovar signe l'œuvre la plus sombre de son début de carrière. La farce se drape de noir pour décrire le quotidien difficile des prolétaires dans les HLM madrilènes. Plus grave, il s’inspire du cinéma social italien, sans renier son esprit libertaire, le cinéaste espagnol peint le portrait sans fard d’une femme sous influences (Carmen Maura, impériale) déjà au bord de la crise de nerfs.
Quand elle a fini ses ménages, Gloria rentre chez elle où l'attend rarement son mari taxi, obnubilé par une ancienne maîtresse, chanteuse. Reste alors à Gloria sa belle-mère radine, son aîné cancre et dealer et son cadet, qui, homosexuel, fraye avec le père d'un ami.
Quand elle a fini ses ménages, Gloria rentre chez elle où l'attend rarement son mari taxi, obnubilé par une ancienne maîtresse, chanteuse. Reste alors à Gloria sa belle-mère radine, son aîné cancre et dealer et son cadet, qui, homosexuel, fraye avec le père d'un ami.
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1987
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