2055. Steevyshady (Bilal Hassani), youtubeur hyper botoxé raconte le destin incandescent de son idole, la diva pop Mimi Madamour (Louiza Aura), du top de sa gloire en 2005 à sa descente aux enfers, précipitée par son histoire d’amour avec l’icône punk Billie Kohler (Gio Ventura). Pendant un demi-siècle, ces reines du drame ont chanté leur passion et leur rage sous le feu des projecteurs.
Après plusieurs courts-métrages dont le multi-primé (FIFIB, Locarno...) Les Démons de Dorothy, Alexis Langlois signe un premier long métrage inclassable. Traversant plusieurs époques, plusieurs genres et plusieurs esthétiques, Les Reines du drame est une fresque inédite, fourmillant de références et d’influences, de George Cukor à Brian De Palma. Tout en célébrant la pop culture des années 2000, Alexis Langlois offre un grand récit romanesque à ses personnages queers flamboyants. Un film étonnant qui, à l’instar de ses personnages, se détache des normes pour réconcilier ses influences multiples et suivre sa propre voie.
Dorothy, réalisatrice et scénariste, reçoit un un coup de fil de sa productrice : il est temps d'arrêter les comédies queer et de faire des films universels.
En couple, deux jeunes et talentueuses chanteuses voient les conséquences de leur relation dysfonctionnelle mettre en péril leurs carrières respectives.
Le documentariste Piero Usberti signe un film de voyage qui le replace avec humilité là où il se trouve : dans la peau de l’étranger, celui qui observe attentivement et capte tout à la fois la résilience et la singularité du peuple palestinien.
Le Manoir Magique confirme le talent de Ben Stassen (Fly Me to the Moon) en matière d’animation franco-belge. Rythme effréné et personnages haut en couleurs portés par les valeurs émancipatrices du collectif sont au cœur de cette aventure familiale.
L'un des réalisateurs les plus créatifs lit entre les lignes de l'éternel best-seller de la littérature jeunesse pour une émouvante fable sur l'enfance et son imaginaire.
Au sommet de sa gloire, Jeanne Moreau passe à la mise en scène avec un film au carrefour de l’autofiction et du film choral. Elle y explore, sans concessions, le quotidien du métier de comédienne. Une œuvre précurseure du female gaze.
Débuté en 1946 mais sorti en 1980, Le Roi et l’Oiseau, adapté d’un conte d'Andersen, s'impose comme le mètre étalon de l'animation française. Paul Grimault et Jacques Prévert signent une œuvre universaliste traversant les époques.
Une jeune femme rencontre un homme dépressif. Ces deux personnes fragiles se lancent dans une relation maladroite, chacune empêtrée dans ses problèmes.
En racontant l’histoire d’un mythomane, Audiard invite le spectateur à s’interroger sur ses héros et son histoire. Armé d’un scénario récompensé à Cannes, il expose les troubles de la Libération et interroge les limites entre fiction et réalité.
Dana veut montrer de l'empathie. Pénélope veut explorer l'empathie. Lorsque l'expérience artistique de Pénélope se produit, les émotions de Dana prennent un tour inattendu.
Une voyageuse occidentale qui parcourt les îles capverdiennes avec son carnet de croquis s'arrête dans un village. Un jeune pêcheur l'invite à prolonger son séjour.
Robin Campillo (120 battements par minute) se replonge dans son enfance malgache pour une galerie douce-amère de souvenirs entre nostalgie d'un eden perdu et bilan d'une France coloniale.
Parce qu'une partie des scènes proviennent d'un autre film de Lotte Reiniger, "Les Aventures du prince Ahmed" (1926), dans lequel apparaissaient déjà les personnages d'Aladin et du génie.