"J'aime les constructions artificielles". Cristián Jiménez se souvient de quelques cinéastes qu'il chérit. Naviguant entre les filmographies de Kaurismäki, Roy Andersson ou encore Raoul Ruiz, le Chilien évoque des modèles de "films-artefacts", comme il les nomme, "rigoureux, artificiellement écrits ou mis en scène", et empreints d'un humour un rien désabusé.