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Bela Tarr : "Même un cendrier est passionnant..."
La durée d'un film, la musique, le public... Quelques questions au cinéaste hongrois et tout l'art, unique, de s...
La rédaction, 01/11/2015
Aboutissement de l’œuvre somme de Béla Tarr, la dernière partie, la plus longue, de ce « Tango de Satan » impose ce film comme l’une des expériences les plus sidérantes et sensorielles de l’histoire du cinéma, dans laquelle la boue, la pluie et le froid semblent traverser l’écran et coller aux habits des spectateurs. 7h20 de projection, arrachées à neuf ans de préparation, deux ans de tournage et autant de montage, pour un résultat légendaire.
Dans un village perdu au coeur de la plaine hongroise, les habitants luttent quotidiennement contre le vent et l’incessante pluie d’automne. Dans la ferme collective démantelée et livrée à l’abandon, les complots vont bon train lorsqu’une rumeur annonce le retour de deux hommes passés pour morts. Bouleversés par cette nouvelle, certains habitants y voient l’arrivée d’un messie, d’autres celle de Satan.
Dans un village perdu au coeur de la plaine hongroise, les habitants luttent quotidiennement contre le vent et l’incessante pluie d’automne. Dans la ferme collective démantelée et livrée à l’abandon, les complots vont bon train lorsqu’une rumeur annonce le retour de deux hommes passés pour morts. Bouleversés par cette nouvelle, certains habitants y voient l’arrivée d’un messie, d’autres celle de Satan.
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