Derrière la tonalité légère propre à la comédie « costumbrista » (centrée sur les mœurs du quotidien), La Quiniela est traversé par le regard acéré d’Ana Mariscal, qui scrute les transformations sociales de l’Espagne des années 1960 : montée d’une culture du jeu, fragilisation des certitudes économiques et besoin d’échapper, au moins temporairement, à une vie contrainte par la dictature.
Don Cándido, fonctionnaire proche de la retraite, marié et père de famille, vit dans un modeste pavillon. Un jour, incité par un collègue à jouer à un pari sportif, il gagne une somme d'argent conséquente. Le jeu devient alors pour lui, une véritable obsession. Une obsession qui gagne également tous les membres de sa famille au point qu'ils finissent tous par devenir timbrés.
Don Cándido, fonctionnaire proche de la retraite, marié et père de famille, vit dans un modeste pavillon. Un jour, incité par un collègue à jouer à un pari sportif, il gagne une somme d'argent conséquente. Le jeu devient alors pour lui, une véritable obsession. Une obsession qui gagne également tous les membres de sa famille au point qu'ils finissent tous par devenir timbrés.
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