Des paysages de plaine à perte de vue aux pieds de montagne. Des éleveurs de chevaux et des cavaliers dégainant parfois des fusils. Une communauté villageoise, Un gangs de voleurs de troupeaux... Beaucoup d'éléments des Voleurs de chevaux invoquent la mythologie du western. Le film de Yerlan Nurmukhambetov et Lisa Takeba n'en est effectivement jamais très loin. Le rapprochement est d'autant plus logique, que les steppes de l'Asie centrale offrent aux cinéastes le même terrain d'histoires que ceux de l'Ouest...
Le père d’Olzhas est tué par des voleurs de chevaux le jour où il se rend au marché pour les vendre. Sa mère décide de retourner dans sa ville natale avec lui et ses petites sœurs, ainsi qu’avec les chevaux que le père leur a laissés. Un jour, un étranger se présente à eux. Il demande à rencontrer Olzhas et offre son aide pour les aider à déménager.
Le père d’Olzhas est tué par des voleurs de chevaux le jour où il se rend au marché pour les vendre. Sa mère décide de retourner dans sa ville natale avec lui et ses petites sœurs, ainsi qu’avec les chevaux que le père leur a laissés. Un jour, un étranger se présente à eux. Il demande à rencontrer Olzhas et offre son aide pour les aider à déménager.
84
2021
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