En mêlant habilement petite et grande histoire, Tsukamoto signe une implacable réflexion sur la reconstruction et le deuil de tout un peuple. Entre Samuel Fuller et le Tombeau des lucioles, l’ultime mutation d’un cinéaste en constante évolution.
Parce que cet animé plein d'humour et de magie est le fruit d'un travail partagé entre le Japon (la réalisation, l'animation des personnages) et la France (la création des superbes décors).