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Bela Tarr : "Même un cendrier est passionnant..."
La durée d'un film, la musique, le public... Quelques questions au cinéaste hongrois et tout l'art, unique, de s...
La rédaction, 01/11/2015
C’est avec Damnation que s’est définitivement forgé le style et la réputation de Béla Tarr, qui le fit basculer sans retour dans un noir et blanc charbonneux et un univers aussi magnifique qu’angoissant. Premier volet de sa « trilogie démoniaque » (suivi de Satantango et Les Harmonies Werckmeister), il marque également sa première collaboration avec son compatriote et futur prix Nobel de littérature László Krasznahorkai au scénario.
Un homme vit depuis des années coupé du monde. Il passe son temps à contempler des bennes qui disparaissent dans le lointain, et à errer sous une pluie incessante. Il échoue chaque soir au bar " Le Titanic ", attiré par la chanteuse qui s’y produit, et guette le départ du mari de celle-ci pour la rejoindre. Elle le repousse et l’attire au gré de ses humeurs provoquant entre eux conflits et rapprochements désespérés. Par le réalisateur du "Satantango" et "Les Harmonies Werckmeister", une expérience sensorielle où la narration est d'abord affaire de lumière, décors et mouvements de caméra enveloppants.
Un homme vit depuis des années coupé du monde. Il passe son temps à contempler des bennes qui disparaissent dans le lointain, et à errer sous une pluie incessante. Il échoue chaque soir au bar " Le Titanic ", attiré par la chanteuse qui s’y produit, et guette le départ du mari de celle-ci pour la rejoindre. Elle le repousse et l’attire au gré de ses humeurs provoquant entre eux conflits et rapprochements désespérés. Par le réalisateur du "Satantango" et "Les Harmonies Werckmeister", une expérience sensorielle où la narration est d'abord affaire de lumière, décors et mouvements de caméra enveloppants.
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