Les Enfants terribles est l’un de ces films dont la genèse difficile se lit entre les plans : Jean Cocteau, qui décide d’adapter son propre roman mais n’a pas le temps de se consacrer à la réalisation, opte pour Jean-Pierre Melville, alors peu connu. Tous deux enfantent une œuvre hybride, obsessionnelle et vénéneuse mais aussi un brin théâtrale, portée par Nicole Stéphane.
Dans la cour du lycée Condorcet, Paul reçoit une boule de neige en pleine poitrine, lancée par Dargelos, un élève auquel il voue pourtant une grande admiration. Gérard, son camarade de classe, le ramène immédiatement chez lui. Paul tombe soudainement malade. Sa soeur Elisabeth le soigne. Les deux adolescents entretiennent alors une relation ambiguë et violente, livrés à eux-mêmes dans un vaste appartement où s'étiole peu à peu leur mère. A la mort de celle-ci, Paul et Elisabeth décident de s'installer avec Agathe, un mannequin. Paul est amoureux d'Agathe, qui lui rappelle Dargelos, mais Elisabeth pousse la jeune fille dans les bras de Gérard...
Dans la cour du lycée Condorcet, Paul reçoit une boule de neige en pleine poitrine, lancée par Dargelos, un élève auquel il voue pourtant une grande admiration. Gérard, son camarade de classe, le ramène immédiatement chez lui. Paul tombe soudainement malade. Sa soeur Elisabeth le soigne. Les deux adolescents entretiennent alors une relation ambiguë et violente, livrés à eux-mêmes dans un vaste appartement où s'étiole peu à peu leur mère. A la mort de celle-ci, Paul et Elisabeth décident de s'installer avec Agathe, un mannequin. Paul est amoureux d'Agathe, qui lui rappelle Dargelos, mais Elisabeth pousse la jeune fille dans les bras de Gérard...
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