Mal-aimé à sa sortie en 1972, l’ultime film de Jean-Pierre Melville conjugue pourtant le jeu intense d’Alain Delon à la figure d’un personnage solitaire et torturé, prisonnier d’une implacable tragédie.
Avec son cultissime film de casse, Jean-Pierre Melville enfonce le clou de ses obsessions pour les polars à l’os doublés d’études de caractères. Et la séquence centrale du cambriolage, quasiment muette, inspirera Michael Mann.
Lui-même résistant, Jean-Pierre Melville signe un film paradoxal, à la fois grande fresque sur ces hommes et ces femmes qui ont défendu la France pendant l’Occupation et oeuvre intime et dépouillée.
Très inspiré par le film noir américain, Jean-Pierre Melville creuse encore le sillon du genre policier en opposant Serge Reggiani et Jean-Paul Belmondo. Sa mise en scène précise et épurée confine parfois à l’abstraction.
En adaptant le prix Goncourt de Béatrix Beck, Jean-Pierre Melville signe l’un de ses films les plus dépouillés et les plus inventifs à la fois, cachant derrière l’histoire quelque peu austère d’une conversion des effets de caméra et de montage époustouflants.
Adapté du roman de Jean Cocteau par lui-même, qui jette son dévolu sur Jean-Pierre Melville pour la réalisation, ce film théâtral et vénéneux offre une partition idéale à l’actrice Nicole Stéphane.
Mal-aimé à sa sortie en 1972, l’ultime film de Jean-Pierre Melville conjugue pourtant le jeu intense d’Alain Delon à la figure d’un personnage solitaire et torturé, prisonnier d’une implacable tragédie.
Avec son cultissime film de casse, Jean-Pierre Melville enfonce le clou de ses obsessions pour les polars à l’os doublés d’études de caractères. Et la séquence centrale du cambriolage, quasiment muette, inspirera Michael Mann.
Lui-même résistant, Jean-Pierre Melville signe un film paradoxal, à la fois grande fresque sur ces hommes et ces femmes qui ont défendu la France pendant l’Occupation et oeuvre intime et dépouillée.
Très inspiré par le film noir américain, Jean-Pierre Melville creuse encore le sillon du genre policier en opposant Serge Reggiani et Jean-Paul Belmondo. Sa mise en scène précise et épurée confine parfois à l’abstraction.
En adaptant le prix Goncourt de Béatrix Beck, Jean-Pierre Melville signe l’un de ses films les plus dépouillés et les plus inventifs à la fois, cachant derrière l’histoire quelque peu austère d’une conversion des effets de caméra et de montage époustouflants.
Adapté du roman de Jean Cocteau par lui-même, qui jette son dévolu sur Jean-Pierre Melville pour la réalisation, ce film théâtral et vénéneux offre une partition idéale à l’actrice Nicole Stéphane.
Adapté du roman de Jean Cocteau par lui-même, qui jette son dévolu sur Jean-Pierre Melville pour la réalisation, ce film théâtral et vénéneux offre une partition idéale à l’actrice Nicole Stéphane.