SOONER

Léon Morin, prêtre

De Jean-Pierre Melville

Léon Morin, prêtre

Durée (en min)

130

Versions

VF

Année de sortie

1961

À première vue, il est assez surprenant qu’un athé convaincu comme Jean-Pierre Melville, par ailleurs spécialiste du film policier et plus porté sur les personnages masculins, décide d’adapter à l’écran l’histoire d’une jeune femme peu à peu ramenée au catholicisme par un prêtre séduisant. Mais Léon Morin, prêtre est l’occasion pour le cinéaste de faire montre de tout son talent de metteur en scène et de directeur d’acteur, tant Jean-Paul Belmondo et Emmanuelle Riva y sont éblouissants.

Synopsis

Barny, bien que marxiste, est intriguée par le mystère de la religion. En confession, elle provoque le jeune prêtre, Léon Morin, qui ne se refuse pas au dialogue. Sur le point de se convertir, elle découvre qu'elle aime le prêtre... « Ce qui m’a attiré dans le livre de Béatrice Beck que j’avais envie de porter à l’écran depuis sa parution (1952), dit Melville, c’est le personnage de Léon Morin, à cause de cette façon non autobiographique de se raconter qui est propre, je crois, à tous les créateurs, puisque si j’avais été prêtre, j’aurai agi comme lui… Un metteur en scène doit pouvoir se déguiser, dans chacune de ses entreprises, dans un costume de la couleur de ce qu’il raconte. » Le futur auteur du "Doulos" et du "Cercle rouge" met alors en scène la confrontation amoureuse et politique comme un face à face intense entre le Ciel et la Terre, où le trouble naît du sentiment. Belmondo, magnifique, y tient l'un des rôles les plus surprenants de sa carrière.

#Adaptation littéraire, #Politique, #Campagne

Synopsis

Barny, bien que marxiste, est intriguée par le mystère de la religion. En confession, elle provoque le jeune prêtre, Léon Morin, qui ne se refuse pas au dialogue. Sur le point de se convertir, elle découvre qu'elle aime le prêtre... « Ce qui m’a attiré dans le livre de Béatrice Beck que j’avais envie de porter à l’écran depuis sa parution (1952), dit Melville, c’est le personnage de Léon Morin, à cause de cette façon non autobiographique de se raconter qui est propre, je crois, à tous les créateurs, puisque si j’avais été prêtre, j’aurai agi comme lui… Un metteur en scène doit pouvoir se déguiser, dans chacune de ses entreprises, dans un costume de la couleur de ce qu’il raconte. » Le futur auteur du "Doulos" et du "Cercle rouge" met alors en scène la confrontation amoureuse et politique comme un face à face intense entre le Ciel et la Terre, où le trouble naît du sentiment. Belmondo, magnifique, y tient l'un des rôles les plus surprenants de sa carrière.

#Adaptation littéraire, #Politique, #Campagne