Axelle Ropert : " Avoir une famille aimante, c’est déchirant dans le fond, car périssable"
" Il y a quelques années, au bord d’une route de Belle-Isle, raconte la réalisatrice, j’ai croisé un petit garçon et sa mère qui rentraient de la plage, les joues rougies et les doigts de pied encore ensablés. Le jour déclinait, mais le soleil tapait encore fort en cette fin d’août. Le petit garçon, qui marchait devant sa mère, s’est retourné et lui a lancé impatiemment : « Maman, pourquoi tu marches pas à côté de moi ? ».
La mère répondit calmement : « C’est pour que mon ombre te protège du soleil, mon chéri. » Ils reprirent leur file indienne, tandis que je m’arrêtai pour les regarder." Ainsi, le premier long-métrage d'Axelle Ropert est, dit-elle, un mélodrame familial, genre qui pose des questions dont j’aime la simplicité : qu’est-ce qu’un père de famille, comment un homme et une femme peuvent rester ensemble des années durant, comment laisser ses enfants partir et comment quitter son père et sa mère ? L’ombre protectrice que les parents jettent sur leurs enfants, et que ces mêmes enfants fuiront un jour ou l’autre, abrita peut-être le tournage de ce film."
Portrait d'une famille juive avec un père dominateur à sa tête, personnage égoïste et pourtant touchant de pudeur, le film s'articule autour de ce personnage, qu'Axelle Ropert décrit comme "un personnage de père solaire, mais un soleil sombre, tyrannique, paradoxal, mélancolique, et gai à la fois."
Erwan, inébranlable démineur breton, découvre que la femme qu'il tente de séduire n'est autre que la fille de son père biologique, qu'il vient de retrouver...
Pour le mariage de leur fils adoptif, ex boat people - et dont la mère naturelle débarque pour l'occasion –, une famille suisse rejoue la comédie du bonheur.
A la mort de leur mère qu'ils n'ont pas connue, trois frères de 8, 15 et 17 ans ayant grandi dans des milieux différents, se rencontrent pour la première fois.
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La vie de Michel Ressac, 35 ans, sans situation, va changer quand il gagne un repas avec son idole Eddy Merckx, ce qui est l'occasion de renouer avec son père.
1973. Onerva, 23 ans, est une jeune femme internée dans un sanatorium situé sur une île finlandaise. Elle doit prendre part à une thérapie expérimentale.
Pierre et Marion, se rendent chaque semaine pour jouer au ping-pong. Lors d’une partie, ils tombent nez à nez avec Rémi, l’amoureux d’enfance de Marion.
Variation joyeusement foutraque autour de la figure du Dr Frankenstein et de sa créature, Frankenhooker représente la quintessence de la série B des années 1990, entre image grainée et inventivité qui vient pallier le manque de budget.
De Woody Allen, Francis Ford Coppola, Martin Scorsese
Sûrement le film à sketches le plus prestigieux jamais produit, composé de trois segments se déroulant à un étage différent du même immeuble, réalisés par Martin Scorsese, Woody Allen et Francis Ford Coppola !
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Après un premier slasher inventif et gore à souhait, Brian Yuzna reprend l’idée d’un dentiste psychopathe dans une suite plus sombre encore, qui joue avec notre peur profonde du détartrage et de la fraise.
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L’occasion de découvrir que la trogne patibulaire de Til Schweiger, grand habitué des rôles de méchants à Hollywood, cache un réalisateur allemand à succès, comme le prouve cette comédie familiale inédite en France.
Sous-genre cher au cinéma belge, le mockumentaire trouve avec Spit’n Split une nouvelle expression. En suivant pendant deux ans la tournée un peu minable d’un groupe de rock, le réalisateur Jérôme Vandewattyne subvertit tous les clichés attendus.