L'événement du jour c'est bien évidemment la "Dédicace" dédiée à Albert Maysles. Retour sur l'œuvre de cette figure phare du cinéma direct américain des années 1960 qui co-réalisa avec son frère David quelques chefs d'oeuvres documentaires sur la société américaine, la musique et le rock, des personnalités mythiques ou encore le travail d'artistes comme Christo, le célèbre artitste "emballeur" de monuments publics. A 83 ans, avec une incroyable vivacité, il proposera une rétrospective centrée sur la première partie de son œuvre. Où l'on retrouve Anastasia Stevens, danseuse américaine du Bolchoï, Salvador Dali à Hollywood, Marlon Brando, Yoko Ono ou Truman Capote dans leur oeuvres. (> A 12h) L'après-midi, à 14h30 : "L'Atelier du cinéaste" lui est consacré : trois heures en sa compagnie pour une sorte de master class informelle (entrée libre dans la limite des places disponibles). A 21h enfin on pourra découvrir, Salesman, un de ses documentaires qui fit date dans le cinéma américain : L'histoire d'une vendeur au porte à porte oeuvrant pour la diffusion de la Bible. > A noter : le programme Albert Maysles se poursuit les dimanche 21 mars à 21h et lundi 22 mars à 19h.
Parmi les autres projections et débat, on recommandera également To shoot an elephant. Chronique de l'opération "Plomb durci" en 2008 et 2009 à Gaza sous l'angle d'une unité d'ambulanciers du Croissant rouge prise sous les bombes et essayant de faire leur métier malgré tout. Un film brut, secouant et militant, qui nécessite débat, ce qui sera ici le cas avec ses réalisateurs Alberto Arce et Mohammad Rujailah. (> A 21h)