Situé après la loi antiprostitution de 1956, La Nuit des femmes poursuit la réflexion de Kinuyo Tanaka sur la condition féminine d’après-guerre, en dépeignant un univers urbain oppressant où les carcans moraux étouffent et marginalisent d’anciennes prostituées. L’influence des Nouvelles Vagues mondiales se fait sentir dans l’énergie des comédiennes et une mise en scène plus libre, qui ose aborder de façon frontale les tabous de la société nippone.
Sortie des affres de la prostitution, Kuniko survit dans un centre de réhabilitation en attendant des jours meilleurs. La directrice du centre parvient à lui dénicher une place de vendeuse dans une épicerie, mais les regards malveillants des mâles du quartier font rapidement fuir la jeune femme. A la recherche d'un avenir plus radieux, elle se fait embaucher dans une usine, mais une fois encore les choses tournent vite au vinaigre, faute à la jalousie maladive de ses collègues féminines. Lasse, Kuniko ne lâche pas prise et trouve un emploi de pépiniériste. Alors qu'elle semble enfin apaisée, son passé refait brutalement surface...
Sortie des affres de la prostitution, Kuniko survit dans un centre de réhabilitation en attendant des jours meilleurs. La directrice du centre parvient à lui dénicher une place de vendeuse dans une épicerie, mais les regards malveillants des mâles du quartier font rapidement fuir la jeune femme. A la recherche d'un avenir plus radieux, elle se fait embaucher dans une usine, mais une fois encore les choses tournent vite au vinaigre, faute à la jalousie maladive de ses collègues féminines. Lasse, Kuniko ne lâche pas prise et trouve un emploi de pépiniériste. Alors qu'elle semble enfin apaisée, son passé refait brutalement surface...
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