Bill Murray en chef d’Etat ? Cela a de quoi surprendre et pourtant il est bien l’acteur principal de Week-end royal, une comédie gentiment érotique et estivale de Roger Mitchell. Murray y incarne Franklin Delano Roosevelt dans un contexte de début de la seconde guerre mondiale. Nous sommes en juin 1939 et Roosevelt invite sa cousine éloignée, Daisy, quasi-vieille fille, à venir passer le week-end dans sa résidence de Hyde Park. L’occasion pour la plus si jeune femme des champs de découvrir la vie frénétique de son...
Bill Murray en chef d’Etat ? Cela a de quoi surprendre et pourtant il est bien l’acteur principal de Week-end royal, une comédie gentiment érotique et estivale de Roger Mitchell. Murray y incarne Franklin Delano Roosevelt dans un contexte de début de la seconde guerre mondiale. Nous sommes en juin 1939 et Roosevelt invite sa cousine éloignée, Daisy, quasi-vieille fille, à venir passer le week-end dans sa résidence de Hyde Park. L’occasion pour la plus si jeune femme des champs de découvrir la vie frénétique de son illustre cousin. Celui-ci, terriblement volage, est alors coincé entre deux femmes autoritaires : sa mère et sa femme. Dans le même temps, il reçoit la visite du jeune roi d’Angleterre George VI et de son épouse Elizabeth. L’occasion d’un court séjour animé entre coucheries et rapprochement anglo-américain. Le réalisateur de Coup de foudre à Nothing Hill offre une vision quasi-burlesque de l’histoire avec un grand H où finalement les soucis politiques de l’époque, comme l’appel à l’aide de l’Angleterre alors menacée par les nazis passent à la trappe, le cinéaste préférant faire un portrait dépoussiéré d’une Amérique pas si conservatrice. Du moins à son sommet.
Bill Murray en chef d’Etat ? Cela a de quoi surprendre et pourtant il est bien l’acteur principal de Week-end royal, une comédie gentiment érotique et estivale de Roger Mitchell. Murray y incarne Franklin Delano Roosevelt dans un contexte de début de la seconde guerre mondiale. Nous sommes en juin 1939 et Roosevelt invite sa cousine éloignée, Daisy, quasi-vieille fille, à venir passer le week-end dans sa résidence de Hyde Park. L’occasion pour la plus si jeune femme des champs de découvrir la vie frénétique de son illustre cousin. Celui-ci, terriblement volage, est alors coincé entre deux femmes autoritaires : sa mère et sa femme. Dans le même temps, il reçoit la visite du jeune roi d’Angleterre George VI et de son épouse Elizabeth. L’occasion d’un court séjour animé entre coucheries et rapprochement anglo-américain. Le réalisateur de Coup de foudre à Nothing Hill offre une vision quasi-burlesque de l’histoire avec un grand H où finalement les soucis politiques de l’époque, comme l’appel à l’aide de l’Angleterre alors menacée par les nazis passent à la trappe, le cinéaste préférant faire un portrait dépoussiéré d’une Amérique pas si conservatrice. Du moins à son sommet.
95
2013
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