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Bruno Podalydès : "Un film réussi, c’est un film où l’on accepte le temps des autres."
César de la Meilleure première oeuvre en 1999, Dieu seul me voit (sous titre Versailles-Chantiers) est la suite...
La rédaction, 24/07/2017
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1998
Albert Jeanjean habite à Versaille et travaille comme preneur de son à la télévision. Inquiet pour sa calvitie et pour sa vie sentimentale, il est timide et mal à l’aise avec les femmes. En tournage à Toulouse, il a une aventure malheureuse avec Sophie, une infirmière qui lui a fait une prise de sang. Albert rencontre ensuite Anna, la réalisatrice d’un film dont le preneur de son est François, son meilleur ami. Il a enfin une aventure avec Sophie, la petite amie policière de François. La situation se complique lorsque les trois femmes se...
Hommage à l'hésitation qui est "un moment de la pensée juste" à travers les pérégrinations d'Albert, éternel indécis, adepte de l'esprit d'escalier, qui réfléchit avant et après, se demande s'il aime vraiment la raclette, s'il doit traverser oui ou non cette rue, ou s'il est capable de se battre pour défendre le système de santé à Cuba? Entre deux tours d'élections municipales, il rencontre trois jeunes femmes volontaires qui tour à tour vont le provoquer et l'aider à s'approcher un peu plus de lui-même. Une comédie malicieuse en forme de traité sur l'indécision. Un précis d'art de vivre, en quelque sorte !
Hommage à l'hésitation qui est "un moment de la pensée juste" à travers les pérégrinations d'Albert, éternel indécis, adepte de l'esprit d'escalier, qui réfléchit avant et après, se demande s'il aime vraiment la raclette, s'il doit traverser oui ou non cette rue, ou s'il est capable de se battre pour défendre le système de santé à Cuba? Entre deux tours d'élections municipales, il rencontre trois jeunes femmes volontaires qui tour à tour vont le provoquer et l'aider à s'approcher un peu plus de lui-même. Une comédie malicieuse en forme de traité sur l'indécision. Un précis d'art de vivre, en quelque sorte !
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