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Cinélatino 2016 : Le Chili au rendez-vous
Après Salvador Allende et Nostalgie de la Lumière, le dernier film Le Bouton de Nacre de Patricio Guzmán a reçu...
La rédaction, 14/03/2016
Premier film d’une trilogie sur la dictature chilienne, Tony Manero raconte l’histoire d’un petit truand qui vit dans la banlieue de Santiago. A 52 ans, il est obsédé à l’idée de ressembler à son idole John Travolta dont il connaît les moindres mouvements à force de visionner La fièvre du samedi soir dans l’espoir de remporter un concours de sosies organisé par un programme de télévision. Pour se préparer, il répète un numéro de danse avec une petite troupe pour un bar de banlieue. Occasionnellement, il n’hésite pas à voler et tuer pour se...
Printemps 1978, John Travolta est "Tony Manero" dans le film "La fièvre du samedi soir", et enflamme le monde du disco. Au même moment à Santiago du Chili, alors que la terrible dictature de Pinochet sévit, Raùl Peralta, 50 ans, est fasciné par ce personnage et par l'univers du film. Tous les samedis soirs, il libère sa passion pour le disco. En compagnie d'autres danseurs amateurs, il crée un spectacle dans un night club de banlieue. Quand il apprend que la télévision organise un concours du meilleur sosie de Tony Manero, Raùl y voit sa chance de devenir une star. Sa fascination se transforme en obsession. Plus rien ni personne ne pourra alors l'arrêter...
#Danse, #Politique, #Cannes festival : Quinzaine des cinéastes
Printemps 1978, John Travolta est "Tony Manero" dans le film "La fièvre du samedi soir", et enflamme le monde du disco. Au même moment à Santiago du Chili, alors que la terrible dictature de Pinochet sévit, Raùl Peralta, 50 ans, est fasciné par ce personnage et par l'univers du film. Tous les samedis soirs, il libère sa passion pour le disco. En compagnie d'autres danseurs amateurs, il crée un spectacle dans un night club de banlieue. Quand il apprend que la télévision organise un concours du meilleur sosie de Tony Manero, Raùl y voit sa chance de devenir une star. Sa fascination se transforme en obsession. Plus rien ni personne ne pourra alors l'arrêter...
#Danse, #Politique, #Cannes festival : Quinzaine des cinéastes
98
2009
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