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Wim Wenders — Écrit sur du temps
VIDEO | 2015, 13' | Avec Every Thing Will Be Fine, l'auteur de Paris-Texas filme la solitude d'un écrivain qu'un...
La rédaction, 26/09/2015
Au départ, c’est du très vénérable réalisateur japonais, et grand buveur de saké, Yasujiro Ozu, qu'il devait être question. Le projet est ambitieux, presque poétique. Au printemps 1983, à 37 ans, Wim Wenders, réalisateur allemand en pleine ascension, et travaillant alors sur le Paris, Texas qui lui vaudra sa Palme d’Or, décide de profiter de sa présence en Californie pour aller faire un tour à Tokyo, Japon ; là, juste de l’autre côté du Pacifique. Dans ses bagages, un projet de documentaire sur Ozu, qu’il place très haut dans son panthéon...
Tout en nous promenant dans les salles de Pachinko, dans les stands d'entraînement de golf, dans les cimetières où les enfants jouent au base-ball et des squares où des adolescents dansent le rock, l'auteur de "Paris, Texas" parle du réalisateur japonais Yasujiro Ozu, célébré pour "Voyage à Tokyo" et "Le Goût du saké". Un documentaire qui est aussi le récit intime d'un questionnement sur ce qui unit les cinéastes dans l'ombre secrète de leurs images. La voix de Wenders (qui parle ici en français) se fait guide pour ce voyage au Japon (les personnes rencontrées parlent, elles, leur propre langue et leurs propos sont sous-titrés) où plane le souvenir des Maîtres disparus, tel l'Américain Nicholas Ray, filmé quelques années auparavant ("Nick's Movie").
Tout en nous promenant dans les salles de Pachinko, dans les stands d'entraînement de golf, dans les cimetières où les enfants jouent au base-ball et des squares où des adolescents dansent le rock, l'auteur de "Paris, Texas" parle du réalisateur japonais Yasujiro Ozu, célébré pour "Voyage à Tokyo" et "Le Goût du saké". Un documentaire qui est aussi le récit intime d'un questionnement sur ce qui unit les cinéastes dans l'ombre secrète de leurs images. La voix de Wenders (qui parle ici en français) se fait guide pour ce voyage au Japon (les personnes rencontrées parlent, elles, leur propre langue et leurs propos sont sous-titrés) où plane le souvenir des Maîtres disparus, tel l'Américain Nicholas Ray, filmé quelques années auparavant ("Nick's Movie").
88
1985
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