Wim Wenders déconstruit le film noir dans cette œuvre qui s’amuse à brouiller les pistes. Tout en rendant hommage à ses pairs, il réconcilie les contraires, entre la vivacité d’un récit sans cesse réinventé et l’ambiance funeste de décors glacials.
Parce que ce film on ne peut plus japonais dans son sujet et son style est l’oeuvre d'un réalisateur allemand (mais fin connaisseur de la culture et du cinéma nippon).
A travers la vie de ses trois bluesmen préférés, Skip James, Blind Willie Johnson et J.B. Lenoir, Wim Wenders nous entraîne entre fiction et documentaire.
Lorsqu'il retourne à Cuba, deux ans après le succès de l'album "Buena vista social club", le guitariste Ry Cooder invite Wim Wenders à l'accompagner...
Un cinéaste cherche un sujet de film. Quatre femmes croisées dans des villes d'Italie et de France éveillent son imagination. Des histoires de désir affleurent.
Un homme famélique, entre deux âges, erre dans le désert texan. Perdu depuis quatre ans, de quoi se souvient-il ?... Palme d'or au Festival de Cannes 1984.
Le gardien de but d'une équipe de football commet une erreur. L'arbitre le tance et l'homme, exclu, erre dans les rues de Vienne, où il commet des meurtres.
Avril 1979. Wim Wenders se rend à New York chez le réalisateur Nicholas Ray. Atteint d'un cancer, ce dernier souhaite faire un dernier film avec son ami.
BUENA VISTA SOCIAL CLUB : ADIOS retrace aujourd´hui le parcours du groupe dans la captivante histoire musicale de Cuba, tandis que ses membres reviennent sur leurs remarquables carrières et les extraordinaires circonstances qui les ont réunis.
Avril 1979. Wim Wenders se rend à New York chez le réalisateur Nicholas Ray. Atteint d'un cancer, ce dernier souhaite faire un dernier film avec son ami.
Avril 1979. Wim Wenders se rend à New York chez le réalisateur Nicholas Ray. Atteint d'un cancer, ce dernier souhaite faire un dernier film avec son ami.
Wim Wenders déconstruit le film noir dans cette œuvre qui s’amuse à brouiller les pistes. Tout en rendant hommage à ses pairs, il réconcilie les contraires, entre la vivacité d’un récit sans cesse réinventé et l’ambiance funeste de décors glacials.
Parce que ce film on ne peut plus japonais dans son sujet et son style est l’oeuvre d'un réalisateur allemand (mais fin connaisseur de la culture et du cinéma nippon).
Lorsqu'il retourne à Cuba, deux ans après le succès de l'album "Buena vista social club", le guitariste Ry Cooder invite Wim Wenders à l'accompagner...
Un cinéaste cherche un sujet de film. Quatre femmes croisées dans des villes d'Italie et de France éveillent son imagination. Des histoires de désir affleurent.
Le gardien de but d'une équipe de football commet une erreur. L'arbitre le tance et l'homme, exclu, erre dans les rues de Vienne, où il commet des meurtres.
Avril 1979. Wim Wenders se rend à New York chez le réalisateur Nicholas Ray. Atteint d'un cancer, ce dernier souhaite faire un dernier film avec son ami.
Wim Wenders déconstruit le film noir dans cette œuvre qui s’amuse à brouiller les pistes. Tout en rendant hommage à ses pairs, il réconcilie les contraires, entre la vivacité d’un récit sans cesse réinventé et l’ambiance funeste de décors glacials.
Wim Wenders déconstruit le film noir dans cette œuvre qui s’amuse à brouiller les pistes. Tout en rendant hommage à ses pairs, il réconcilie les contraires, entre la vivacité d’un récit sans cesse réinventé et l’ambiance funeste de décors glacials.
Lorsqu'il retourne à Cuba, deux ans après le succès de l'album "Buena vista social club", le guitariste Ry Cooder invite Wim Wenders à l'accompagner...
Le gardien de but d'une équipe de football commet une erreur. L'arbitre le tance et l'homme, exclu, erre dans les rues de Vienne, où il commet des meurtres.