Pour son premier long-métrage, Pierre Mazingarbe s’est engagé dans la voie de la fantaisie et l’humour noir, dans l’esprit d’Albert Dupontel (9 Mois ferme). Au croisement de la comédie de mœurs et du polar, son film décrit une relation mère-fille hors-normes. Tenant d’une mise en scène stylisée, le réalisateur a storyboardé en amont chacun de ses plans (et a également mis sur son site Internet un formidable making off dessiné de la production).
Louise de Pileggi, redoutable et brillante substitut du procureur, a toujours entretenu des relations compliquées avec sa mère Judith, qu'elle n'a pas vue depuis quinze ans. Avec l'espoir de décrocher ensuite une promotion, elle accepte à contrecoeur une mutation dans le petit tribunal de Nogent-le-Creux, où Judith est greffière. Louise devient ainsi la cheffe de sa mère. Pire encore, les deux femmes vont devoir collaborer dans une affaire à première vue banale impliquant un chenil, mais qui va mettre leurs nerfs à l'épreuve.
Louise de Pileggi, redoutable et brillante substitut du procureur, a toujours entretenu des relations compliquées avec sa mère Judith, qu'elle n'a pas vue depuis quinze ans. Avec l'espoir de décrocher ensuite une promotion, elle accepte à contrecoeur une mutation dans le petit tribunal de Nogent-le-Creux, où Judith est greffière. Louise devient ainsi la cheffe de sa mère. Pire encore, les deux femmes vont devoir collaborer dans une affaire à première vue banale impliquant un chenil, mais qui va mettre leurs nerfs à l'épreuve.
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2025
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