Sous son burlesque et ses airs de comédie romantique, Baise-en-ville livre un propos engagé qui dénonce le nouveau mal du siècle : une insoutenable instabilité de l’être, balloté entre les romances fast-food et les déboires de la start-up nation.
Entre comédie de mœurs et série noire, La pire mère du monde aborde la relation mère-fille avec une fantaisie qui rappelle le cinéma d’Albert Dupontel (9 Mois ferme). Sa stylisation visuelle et son humour loufoque revivifient la comédie française.
Parce qu'il existe bien un championnat de France (et même du monde !) de Karaoké, bien que le film prenne, pour notre plus grand plaisir, des libertés avec le déroulé des compétitions officielles.
Parce que, sous ses allures de comédie feel good, Les petites victoires traite de sujets sérieux tels que l'illettrisme et la désertification dans les campagnes françaises.
Parce que c'est la première fois que l'animation française accouche d'une oeuvre susceptible de rivaliser avec les blockbusters de science-fiction japonais ou américain.
Parce que les cinéastes ont grandi et enseigné dans le lieu où ils tournent leur premier long métrage et qu'il est un témoignage généreux de leur expérience de jeunesse.
Fasciné par les paysages sauvages, Aurélien Vernhes-Lermusiaux a tourné dans les paramos, en Colombie. Dans ces landes humides difficiles d'accès, l'équipe de tournage s'enfonçait parfois jusqu'aux genoux.
Parce que ce premier long métrage de Félix Moati est une belle déclaration d'amour à la famille, entre sensibilité ténue et bienveillance pleine d'humour et de fantaisie.
Damien renoue avec ses racines militantes pour aider une famille sans-papiers. La solution qu'il trouve, loufoque et audacieuse, va complètement le dépasser.