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LE FILM DU DIMANCHE SOIR
Le film du dimanche soir... vous vous souvenez ? Celui de la séance de 23h00 sur une chaîne qui avait compris qu...
La Rédaction TTSO, 10/02/2026
La brève rencontre amoureuse est au cinéma ce que la perte de l’être aimé est au mélodrame : une figure récurrente, intemporelle et définitivement adorée des scénariste et des cinéastes. Avec son film Mademoiselle réalisé en 2001, Philippe Lioret ne déroge pas à la règle aidé par de ses deux coscénaristes Emmanuelle Courcol et Christian Sinninger. C’est eux qui donnent naissance à Claire Canselier, alias Sandrine Bonnaire, et Pierre Cassini, alias Jacques Gamblin. L’une est visiteuse médicale, l’autre est animateur de soirée. Ils font...
La brève rencontre amoureuse est au cinéma ce que la perte de l’être aimé est au mélodrame : une figure récurrente, intemporelle et définitivement adorée des scénariste et des cinéastes. Avec son film Mademoiselle réalisé en 2001, Philippe Lioret ne déroge pas à la règle aidé par de ses deux coscénaristes Emmanuelle Courcol et Christian Sinninger. C’est eux qui donnent naissance à Claire Canselier, alias Sandrine Bonnaire, et Pierre Cassini, alias Jacques Gamblin. L’une est visiteuse médicale, l’autre est animateur de soirée. Ils font connaissance dans une pharmacie. Ainsi commence leur histoire. Mais avant même ce récit amoureux, il y eut chez Philippe Lioret l’envie de tourner avec une actrice, celle-là même qui fut découverte par Maurice Pialat. Et le cinéaste de raconter : « J’ai eu envie de travailler avec Sandrine Bonnaire. Sans se connaître, on s’était déjà croisé. Elle souhaitait faire une comédie et on a failli tourner ensemble Tenue correcte exigée mon précédent film, mais cela n’a pu se faire pour une question de dates. » S’ensuivit une scénario abandonné en cours d’écriture et l’idée de raconter « tout ce qu’on aurait pu faire et qu’on a pas fait ». Le scénario de « Mademoiselle » procède de cette première approche. Si Sandrine Bonnaire entre ainsi dans l’univers de Lioret pour son troisième long métrage, il n’en va pas de même pour deux des principaux acteurs masculins du film. En effet, Jacques Gamblin, l’amoureux du personnage incarné par Sandrine Bonnaire, et Zinedine Soualem qui joue le rôle de Karim Coulard, un collègue de Gamblin, avaient déjà tourné sous la direction de Lioret quatre ans auparavant dans son précédent film, « Tenue correcte exigée ».
La brève rencontre amoureuse est au cinéma ce que la perte de l’être aimé est au mélodrame : une figure récurrente, intemporelle et définitivement adorée des scénariste et des cinéastes. Avec son film Mademoiselle réalisé en 2001, Philippe Lioret ne déroge pas à la règle aidé par de ses deux coscénaristes Emmanuelle Courcol et Christian Sinninger. C’est eux qui donnent naissance à Claire Canselier, alias Sandrine Bonnaire, et Pierre Cassini, alias Jacques Gamblin. L’une est visiteuse médicale, l’autre est animateur de soirée. Ils font connaissance dans une pharmacie. Ainsi commence leur histoire. Mais avant même ce récit amoureux, il y eut chez Philippe Lioret l’envie de tourner avec une actrice, celle-là même qui fut découverte par Maurice Pialat. Et le cinéaste de raconter : « J’ai eu envie de travailler avec Sandrine Bonnaire. Sans se connaître, on s’était déjà croisé. Elle souhaitait faire une comédie et on a failli tourner ensemble Tenue correcte exigée mon précédent film, mais cela n’a pu se faire pour une question de dates. » S’ensuivit une scénario abandonné en cours d’écriture et l’idée de raconter « tout ce qu’on aurait pu faire et qu’on a pas fait ». Le scénario de « Mademoiselle » procède de cette première approche. Si Sandrine Bonnaire entre ainsi dans l’univers de Lioret pour son troisième long métrage, il n’en va pas de même pour deux des principaux acteurs masculins du film. En effet, Jacques Gamblin, l’amoureux du personnage incarné par Sandrine Bonnaire, et Zinedine Soualem qui joue le rôle de Karim Coulard, un collègue de Gamblin, avaient déjà tourné sous la direction de Lioret quatre ans auparavant dans son précédent film, « Tenue correcte exigée ».
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