Prendre l’avion... La promesse d’un voyage, d’un changement d’air, la certitude du dépaysement. Mais parfois, embarquer c’est aussi s’envoler vers une aventure qui n’a rien à voir avec ce que vous espériez... Prenez Arturo Conti, le héros malheureux du film de Philippe Lioret qui va suivre. Ce détenteur d’un passeport franco-canadien se fait voler tous ses papiers à Montréal avant de monter à bord de son avion pour Paris. Arrivé à Roissy Charles de Gaulle, l’infortuné passager ne peut évidemment justifier de son identité et va donc...
Parce qu'on lui a dérobé ses papiers et son argent à l'aéroport de Montréal, où il s'était assoupi, Arturo Conti ne peut franchir les portes de Roissy, où il débarque le 30 décembre au soir. Tandis que l'administration lui promet de régler son dossier dans les plus brefs délais, Arturo reste bloqué en zone de transit. Dans cet endroit étrange, il fait la connaissance des autres personnes bloquées comme lui, des sans-papiers qui se sont organisés en communauté, et se serrent les coudes pour survivre. Peu à peu, Arturo se lie d'amitié avec eux : il y a Zola, un petit Guinéen qui dit attendre son père, Serge, un baroudeur graphomane, Knak, un Éthiopien au langage incompréhensible, et Arturo passe avec eux une fin d'année pleine de surprises...
Parce qu'on lui a dérobé ses papiers et son argent à l'aéroport de Montréal, où il s'était assoupi, Arturo Conti ne peut franchir les portes de Roissy, où il débarque le 30 décembre au soir. Tandis que l'administration lui promet de régler son dossier dans les plus brefs délais, Arturo reste bloqué en zone de transit. Dans cet endroit étrange, il fait la connaissance des autres personnes bloquées comme lui, des sans-papiers qui se sont organisés en communauté, et se serrent les coudes pour survivre. Peu à peu, Arturo se lie d'amitié avec eux : il y a Zola, un petit Guinéen qui dit attendre son père, Serge, un baroudeur graphomane, Knak, un Éthiopien au langage incompréhensible, et Arturo passe avec eux une fin d'année pleine de surprises...
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1994
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