Réalisé en 1967 par Yves Robert, Alexandre le bienheureux clôt après Ni vu, ni connu avec Louis de Funès et La guerre des boutons avec Jean Richard une sorte de trilogie consacrée au monde paysan. Avec cette comédie rurale, le cinéaste adapte l’une de ses nouvelles, écrite en réaction à un poème qu’il détestait : Le laboureur et ses enfants, fable de La Fontaine dont le film est l’antithèse absolue. Philippe Noiret incarne Alexandre. Un cultivateur de la Beauce, qui...
Alexandre, homme bon vivant et nonchalant, est cultivateur dans une ferme française de la Beauce. Cependant sa vie quotidienne est dirigée par La Grande, son ambitieuse et tyrannique épouse, qui le pousse à bout de force en lui imposant chaque jour une liste de travaux démesurée. Devenu brutalement veuf, il éprouve un grand soulagement et se sent libéré de son labeur : il décide de s'accorder un repos qu'il juge mérité, afin de prendre le temps de savourer la vie. Son comportement sème rapidement le trouble dans le petit village par l'exemple qu'il donne et une partie des habitants décide de le forcer à reprendre le travail. Mais ils échouent et Alexandre commence à faire des émules..
Alexandre, homme bon vivant et nonchalant, est cultivateur dans une ferme française de la Beauce. Cependant sa vie quotidienne est dirigée par La Grande, son ambitieuse et tyrannique épouse, qui le pousse à bout de force en lui imposant chaque jour une liste de travaux démesurée. Devenu brutalement veuf, il éprouve un grand soulagement et se sent libéré de son labeur : il décide de s'accorder un repos qu'il juge mérité, afin de prendre le temps de savourer la vie. Son comportement sème rapidement le trouble dans le petit village par l'exemple qu'il donne et une partie des habitants décide de le forcer à reprendre le travail. Mais ils échouent et Alexandre commence à faire des émules..
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