Cinéaste de l’épure et de l’intime, Alain Cavalier signe avec Le Caravage un magnifique portrait né de ses promenades matinales au fort d’Aubervilliers, siège du théâtre équestre Zingaro. Il y est témoin de la conversation silencieuse qui unit Bartabas à son cheval préféré, Caravage. Au cœur du film, on retrouve donc ce duo entre l’écuyer et le cheval, dont la caméra d’Alain Cavalier a suivi, pendant deux ans, les séances d’entraînement.Il s’agit pour le cinéaste de filmer "la cérémonie intime qu’est le travail...
Chaque jour, de bon matin, Bartabas travaille son cheval préféré Caravage. Tous les deux ont une conversation silencieuse où chacun guide l’autre. Atteindront-ils une certaine perfection qui les autorise à se présenter devant un public ? Traverser les pépins de santé, se remettre de séances ratées, s’affiner, goûter la joie d’un sans faute. Le cinéaste est admis à être témoin de cette intimité. A la longue, c’est la naissance d’un trio où les coeurs sont ensemble. Le spectateur en fera peut-être un quatuor.
Chaque jour, de bon matin, Bartabas travaille son cheval préféré Caravage. Tous les deux ont une conversation silencieuse où chacun guide l’autre. Atteindront-ils une certaine perfection qui les autorise à se présenter devant un public ? Traverser les pépins de santé, se remettre de séances ratées, s’affiner, goûter la joie d’un sans faute. Le cinéaste est admis à être témoin de cette intimité. A la longue, c’est la naissance d’un trio où les coeurs sont ensemble. Le spectateur en fera peut-être un quatuor.
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