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Jean-Pierre Marielle : "Quoi faire d'autre ?"
VIDEO | 2014, 6'| Tueur ? Jean-Pierre Marielle a préféré faire l'acteur mais il serait bien incapable de dire po...
La rédaction, 21/12/2014
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1975
Deuxième film et déjà un changement de ton et de style radical pour Bertrand Tavernier, avec cette satyre au vitriol de la royauté au temps de la Régence. Un festival de trognes et de bons mots au sein d’une reconstitution historique saisissante de réalisme, réunissant pour la première fois le truculent trio Philippe Noiret/Jean Rochefort/Jean-Pierre Marielle, et qui valut au cinéaste son premier César du meilleur réalisateur en 1975.
1719 en Bretagne. La révolte éclate, contre la pression du pouvoir et la famine qui sévit, sous la direction d'un nobliau impatient, le marquis de Pontcallec. Avant de passer à l'action armée, le marquis décide de se rendre à Paris et d'avoir un entretien avec le Régent, Philippe d'Orléans. Celui-ci est un chef d'État libéral et travailleur. Du moins le jour, car, dès la nuit tombée, il court aux petits soupers et aux fêtes galantes. Il vient justement d'enterrer sa fille Joufflotte. Il est parvenu à surmonter son chagrin et semble saisi d'une énergie nouvelle pour gouverner. L'abbé Dubois, son ministre et complice, l'incite à sévir contre les Bretons, mais il est éconduit avec humour. De Pontcallec arrive sur ces entrefaites à Paris, où il est arrêté et déporté vers la Louisiane. Il parvient à s'échapper et rejoint son manoir, bien décidé cette fois à déclarer la guerre au Régent.
1719 en Bretagne. La révolte éclate, contre la pression du pouvoir et la famine qui sévit, sous la direction d'un nobliau impatient, le marquis de Pontcallec. Avant de passer à l'action armée, le marquis décide de se rendre à Paris et d'avoir un entretien avec le Régent, Philippe d'Orléans. Celui-ci est un chef d'État libéral et travailleur. Du moins le jour, car, dès la nuit tombée, il court aux petits soupers et aux fêtes galantes. Il vient justement d'enterrer sa fille Joufflotte. Il est parvenu à surmonter son chagrin et semble saisi d'une énergie nouvelle pour gouverner. L'abbé Dubois, son ministre et complice, l'incite à sévir contre les Bretons, mais il est éconduit avec humour. De Pontcallec arrive sur ces entrefaites à Paris, où il est arrêté et déporté vers la Louisiane. Il parvient à s'échapper et rejoint son manoir, bien décidé cette fois à déclarer la guerre au Régent.
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