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Michel Galabru : " Qui le verrait, verra..."
VIDEO | 2016, 5' | Michel Galabru évoque sa participation remarquable de grand-père légèrement indigne dans Un p...
La rédaction, 04/01/2016
Avec Le Juge et l’assassin, Bertrand Tavernier adapte l’histoire vraie d’un tueur en série ayant ravagé la campagne française du XIXe siècle, et confirme l’étendue de ses ambitions esthétiques. Un face-à-face tendu entre deux acteurs au sommet de leur art, Philippe Noiret et, surtout, Michel Galabru, dans un rôle aux antipodes de son style comique outrancier. Une véritable révélation, qui lui valut son unique César du meilleur acteur.
D'après un fait divers du XIXe siècle, la relation ambigüe entre un juge "respectable" et un "illuminé de Dieu", blessé de guerre, qui parcourt les montagnes en tuant de femmes. Une course poursuite et un face à face troublant, où nul n'est vraiment ni innocent ni complètement coupable. Derrière les portraits humains, c'est aussi un grand film politique que signe Tavernier, sur l'abus des gens de pouvoir, ferment de toutes les révoltes. Pour son interprétation mémorable, Michel Galabru reçut en 1976 le premier César du meilleur acteur de l'année.
D'après un fait divers du XIXe siècle, la relation ambigüe entre un juge "respectable" et un "illuminé de Dieu", blessé de guerre, qui parcourt les montagnes en tuant de femmes. Une course poursuite et un face à face troublant, où nul n'est vraiment ni innocent ni complètement coupable. Derrière les portraits humains, c'est aussi un grand film politique que signe Tavernier, sur l'abus des gens de pouvoir, ferment de toutes les révoltes. Pour son interprétation mémorable, Michel Galabru reçut en 1976 le premier César du meilleur acteur de l'année.
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1976
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