Quand on crie au loup est le deuxième long métrage réalisé par la comédienne Marilou Berry, après Joséphine s’arrondit en 2015. Pour ce film, inspiré d’une idée du scénariste et réalisateur Nicolas Bary, elle souhaitait renouer avec les films d’aventures familiaux des années 80 et 90. Elle a donc apporté au scénario initial une dimension plus burlesque et colorée, s’inspirant notamment des livres et de l’univers d’un écrivain comme Roald Dahl. Les personnages de “méchants” sont ainsi tantôt ridicules, tantôt attachants, et ce sont les enfants...
Quand on crie au loup est le deuxième long métrage réalisé par la comédienne Marilou Berry, après Joséphine s’arrondit en 2015. Pour ce film, inspiré d’une idée du scénariste et réalisateur Nicolas Bary, elle souhaitait renouer avec les films d’aventures familiaux des années 80 et 90. Elle a donc apporté au scénario initial une dimension plus burlesque et colorée, s’inspirant notamment des livres et de l’univers d’un écrivain comme Roald Dahl. Les personnages de “méchants” sont ainsi tantôt ridicules, tantôt attachants, et ce sont les enfants qui mènent la danse, se révélant systématiquement plus avisés que les adultes. La réalisatrice a également cherché à faire un film rythmé, qui ne s'essouffle pas en cours de récit, afin de maintenir une attention constante. Cela passe par la multiplication des rebondissements et des personnages, mais aussi par un décalage réussi entre la situation de départ plutôt dramatique et les réactions cocasses des différents personnages.
Quand on crie au loup est le deuxième long métrage réalisé par la comédienne Marilou Berry, après Joséphine s’arrondit en 2015. Pour ce film, inspiré d’une idée du scénariste et réalisateur Nicolas Bary, elle souhaitait renouer avec les films d’aventures familiaux des années 80 et 90. Elle a donc apporté au scénario initial une dimension plus burlesque et colorée, s’inspirant notamment des livres et de l’univers d’un écrivain comme Roald Dahl. Les personnages de “méchants” sont ainsi tantôt ridicules, tantôt attachants, et ce sont les enfants qui mènent la danse, se révélant systématiquement plus avisés que les adultes. La réalisatrice a également cherché à faire un film rythmé, qui ne s'essouffle pas en cours de récit, afin de maintenir une attention constante. Cela passe par la multiplication des rebondissements et des personnages, mais aussi par un décalage réussi entre la situation de départ plutôt dramatique et les réactions cocasses des différents personnages.
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