Avec Hotel Salvation, Shubhashish Bhutiani filme le crépuscule d'une vie avec une délicatesse rare, évoquant parfois la profondeur humaniste d'un Satyajit Ray. Hotel Salvation navigue entre comédie de mœurs et drame spirituel pour traiter du deuil et de la filiation sans jamais verser dans le pathos. Porté par une mise en scène pudique, le film transforme la ville de Bénarès en un théâtre de réconciliation au gré du Gange.
Daya, un vieil homme, sent que son heure est venue et souhaite se rendre à Varanasi (Bénarès), au bord du Gange, dans l’espoir d’y mourir et atteindre le salut. A contrecœur, son fils Rajiv l’accompagne, laissant derrière lui son travail, sa femme et sa fille. Arrivés dans la ville sainte, les deux hommes louent une chambre à l’Hôtel Salvation, un endroit réservé aux personnes en fin de vie. Mais le temps passe et Daya ne montre pas de signe de fatigue. Or le directeur de l’établissement a été formel : au bout de quinze jours, ils devront laisser la place aux nouveaux arrivants. Cette attente inopinée est enfin l’occasion pour le père et son fils de se connaître et de se comprendre.
Daya, un vieil homme, sent que son heure est venue et souhaite se rendre à Varanasi (Bénarès), au bord du Gange, dans l’espoir d’y mourir et atteindre le salut. A contrecœur, son fils Rajiv l’accompagne, laissant derrière lui son travail, sa femme et sa fille. Arrivés dans la ville sainte, les deux hommes louent une chambre à l’Hôtel Salvation, un endroit réservé aux personnes en fin de vie. Mais le temps passe et Daya ne montre pas de signe de fatigue. Or le directeur de l’établissement a été formel : au bout de quinze jours, ils devront laisser la place aux nouveaux arrivants. Cette attente inopinée est enfin l’occasion pour le père et son fils de se connaître et de se comprendre.
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