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JIM JARMUSCH
Dès Permanent Vacation, en 1979, l’univers de Jim Jarmusch se met en place. Mouvement (des acteurs,...
Élodie Denis, 02/09/2024
En 1983, Jarmusch est un parfait inconnu jusqu’à la projection de Stranger than paradise au festival de Cannes d’où il repart avec la Caméra d’or. Dans une économie de moyens radicale — plans fixes, silences prolongés, noir et blanc —, le film transforme la banalité et l’errance en poésie lumineuse. Structuré en trois parties, ce film inoubliable s’appuie sur la photographie subtile de Tom DiCillo et sur le charisme de John Lurie et Eszter Bálint, musiciens de formation, dont l’humour et l’énergie font vibrer chaque instant.
Le film qui révéla Jim Jarmusch. Sa "petite production indépendante" reçut la Caméra d'or au Festival de Cannes 1984 et fut élu meilleur film de l'année par la National Society of Films Critics. En noir et blanc et au fil d'une inspiration entre jazz et rock, la déambulation, entre New York et Cleveland, d'une jeune hongroise fraichement débarquée avec son cousin et l'un de ses copains. Le visage d'une autre Amérique se dessine, de routes en motels, avec une drôle d'aventure à la clé : l'arrivée inopinée d'une liasse de billets... qu'il va falloir rendre, ou vite utiliser?
Le film qui révéla Jim Jarmusch. Sa "petite production indépendante" reçut la Caméra d'or au Festival de Cannes 1984 et fut élu meilleur film de l'année par la National Society of Films Critics. En noir et blanc et au fil d'une inspiration entre jazz et rock, la déambulation, entre New York et Cleveland, d'une jeune hongroise fraichement débarquée avec son cousin et l'un de ses copains. Le visage d'une autre Amérique se dessine, de routes en motels, avec une drôle d'aventure à la clé : l'arrivée inopinée d'une liasse de billets... qu'il va falloir rendre, ou vite utiliser?
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