Dossier
DAVID LYNCH
Depuis toujours, le cinéma de David Lynch fait peur. Trop compliqué, trop perché, trop hors-sol. Trop. Mais depu...
Charlotte Blum, 10/02/2026
89
1978
Après une poignée de courts expérimentaux, David Lynch se lance dans l’aventure du long-métrage. Inspiré par La Métamorphose de Kafka, Eraserhead lui permet également d’exprimer les affres de la parentalité. Après des années de fabrication, Lynch accouche d’une première œuvre unique, à la fois monstrueuse, onirique et poétique. Un chef d’œuvre expérimental salué par Stanley Kubrick, Mel Brooks, John Waters et George Lucas. Rien de moins !
Lors d’un dîner chez les parents de Mary, son ex-petite amie, Henry Spencer apprend qu'il est le père d'un enfant prématuré étrange et difforme. Bientôt seul avec sa progéniture aux cris incessants, Henry glisse dans un univers parallèle et fantasmatique… L'impressionnant premier film-cauchemar écrit, réalisé et produit par David Lynch, long cauchemar ininterrompu où le grotesque devient une persistance inquiétude.
Lors d’un dîner chez les parents de Mary, son ex-petite amie, Henry Spencer apprend qu'il est le père d'un enfant prématuré étrange et difforme. Bientôt seul avec sa progéniture aux cris incessants, Henry glisse dans un univers parallèle et fantasmatique… L'impressionnant premier film-cauchemar écrit, réalisé et produit par David Lynch, long cauchemar ininterrompu où le grotesque devient une persistance inquiétude.
89
1978
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