Avant que Quentin Tarantino ne s’empare de la légende, Sergio Corbucci apporte une pierre essentielle à l’édifice du western italien, avec la figure du pistolero Django. Ce western boueux, dynamique et parfois proche du comic-book enchaine les morceaux de bravoure, comme ce massacre d’un gang de suprémacistes blancs à la mitrailleuse lourde. Détail marquant : l’engin est caché dans un cercueil que notre anti-héros porte comme sa croix.
À la frontière mexicaine, dans un village abandonné par ses habitants à l'exception de cinq prostituées et du patron du saloon, deux bandes rivales se disputent la suprématie du pays : celle du Major Jackson, américain et fanatique raciste et celle du Général Rodriguez, mexicain et révolutionnaire. Un étranger, Django, traînant derrière lui un cercueil, arrive dans ce pays de désolation. Et avec lui, le vent de la violence... Un "classique" du western à l'italienne, fameuse série B sixties qui inspira à Tarantino son "Django unchained".
À la frontière mexicaine, dans un village abandonné par ses habitants à l'exception de cinq prostituées et du patron du saloon, deux bandes rivales se disputent la suprématie du pays : celle du Major Jackson, américain et fanatique raciste et celle du Général Rodriguez, mexicain et révolutionnaire. Un étranger, Django, traînant derrière lui un cercueil, arrive dans ce pays de désolation. Et avec lui, le vent de la violence... Un "classique" du western à l'italienne, fameuse série B sixties qui inspira à Tarantino son "Django unchained".
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1966
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