Récemment restauré, Dialogue de sourds est de ces courts métrages auxquels la patine des années octroie une nouvelle couleur, un nouvel intérêt, quand, à presque quatre décennies de distance, on peinerait à imaginer la possibilité d’un équivalent contemporain. Mal peigné, malpoli et volontiers grossier, le film de Bernard Nauer assume un esprit Hara-Kiri, bête et méchant, qui interloque autant qu’il revigore. Surtout, il donne à voir deux comédiens « populaires » (qui tâtèrent aussi du cinéma d’auteur avec Rozier, Stévenin ou Pico)...
Récemment restauré, Dialogue de sourds est de ces courts métrages auxquels la patine des années octroie une nouvelle couleur, un nouvel intérêt, quand, à presque quatre décennies de distance, on peinerait à imaginer la possibilité d’un équivalent contemporain. Mal peigné, malpoli et volontiers grossier, le film de Bernard Nauer assume un esprit Hara-Kiri, bête et méchant, qui interloque autant qu’il revigore. Surtout, il donne à voir deux comédiens « populaires » (qui tâtèrent aussi du cinéma d’auteur avec Rozier, Stévenin ou Pico) se lâchant complètement dans l’outrance, l’éructation et la bêtise. De mémoire de fan, on n’avait jamais vu Pierre Richard comme ça !
Récemment restauré, Dialogue de sourds est de ces courts métrages auxquels la patine des années octroie une nouvelle couleur, un nouvel intérêt, quand, à presque quatre décennies de distance, on peinerait à imaginer la possibilité d’un équivalent contemporain. Mal peigné, malpoli et volontiers grossier, le film de Bernard Nauer assume un esprit Hara-Kiri, bête et méchant, qui interloque autant qu’il revigore. Surtout, il donne à voir deux comédiens « populaires » (qui tâtèrent aussi du cinéma d’auteur avec Rozier, Stévenin ou Pico) se lâchant complètement dans l’outrance, l’éructation et la bêtise. De mémoire de fan, on n’avait jamais vu Pierre Richard comme ça !
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