J.C. Chandor a frappé très fort dès son premier film, le thriller financier Margin Call qui fut cité à l’Oscar. Il a ensuite enchaîné avec All is lost où Robert Redford devait lutter seul contre les éléments à bord d’un voilier naufragé. A most violent year est son troisième film, toujours produit par Anna Gerb et Neal Dodson. Le réalisateur a souhaité décrire un personnage typiquement américain qui croit dans son pays et dans le fait que sa contrée a pour mission de faire régner la démocratie dans le monde entier. Faire revivre le New York de...
Hiver 1981 à New York. Meurtres, cambriolages : la violence n'a jamais été aussi importante. Abel Morales, un immigré mexicain ambitieux qui croit au rêve américain, tente de garder les mains propres dans le milieu corrompu du pétrole new-yorkais. Alors que ses camions sont régulièrement la cible de très violentes attaques, il va tenter de conserver son business, avec l'aide d'Anna, sa femme, fille d'un truand de Brooklyn. Alors qu'il s'engage dans une guerre dont l'issue reste improbable, il met en péril sa sécurité et celle de sa famille. La police commence également à s'intéresser à lui...
Hiver 1981 à New York. Meurtres, cambriolages : la violence n'a jamais été aussi importante. Abel Morales, un immigré mexicain ambitieux qui croit au rêve américain, tente de garder les mains propres dans le milieu corrompu du pétrole new-yorkais. Alors que ses camions sont régulièrement la cible de très violentes attaques, il va tenter de conserver son business, avec l'aide d'Anna, sa femme, fille d'un truand de Brooklyn. Alors qu'il s'engage dans une guerre dont l'issue reste improbable, il met en péril sa sécurité et celle de sa famille. La police commence également à s'intéresser à lui...
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