Une nouvelle journée commence à l'auberge Fujiya. Une journée ordinaire, ou presque : car les employés et les clients de l'établissement s'aperçoivent que les mêmes deux minutes sont inexplicablement en train de se répéter à l'infini...
Tout va pour le mieux dans la vie parfaitement réglée de Yoriko et de tous ceux qui, comme elle, ont rejoint la secte de l'eau. Cette existence idyllique prend brutalement fin le jour où son mari revient à la maison après de nombreuses années d'absence...
Takafumi, employé ordinaire dans un magasin de literie, décide de pimenter un peu sa vie et passe la porte d'un club privé très spécial...
Bob Harris, acteur sur le déclin, va à Tokyo pour tourner un spot publicitaire. Perdu dans la ville, il rencontre Charlotte, une jeune Américaine, délaissée par son mari, qui loge dans le même hôtel.
Un japonais se réveille un beau jour, seul, dans une pièce immaculée, sans fenêtres, ni portes. Lorsqu'il appuie sur une des protubérances en forme de pénis fixée sur un mur, une brosse à dents rose apparaît comme sortie de nulle part et enclenche une série d'événements vraiment étranges...
Dai Satô est l’ultime descendant d’une illustre famille japonaise qui a toujours veillé au maintien de la paix dans son pays. Il mène aujourd'hui une vie ordinaire et solitaire. Plus personne ne croit en ce héros déchu et pathétique, abandonné par sa femme et sa fille et apeuré par ses adversaires. Il est pourtant le dernier à pouvoir protéger le Japon des monstres géants qui l’assaillent.
Trois cinéastes hors du commun : l'auteur de "Eternal Sunshine..." (Michel Gondry), celui de "Mauvais sang" (Leos Carax) et celui de "The Host" (Bong Joon-ho) signent trois variations autour de la capitale du Japon, immense, fascinante et anxiogène. Trois films sur la perte des repères, la solitude et la modernité.
Guidé par un vieux vagabond, un homme se rend dans un village, sur la piste d'une jarre contenant une statue en or. Mais il rencontre surtout une femme étrange et kleptomane. Le trésor serait-il caché au creux de leur jouissance ? Cinéaste iconoclaste des années 60, Imamura, après 2 (!) palmes d'or ("La Ballade de Narayama" et "L'Anguille") livre un insolite et joyeux éloge... de la bandaison.