C’est un monde sans langage. Un monde où éducation signifie apprentissage des règles. La propriété se limite à l’essentiel. Tous doivent porter des masques lorsqu’ils s’aventurent hors de chez eux. Tout adulte mâle a le devoir de protéger la société des étrangers qui ne suivent pas les règles. Seul, un garçon remet en question la vérité qu’on lui a enseignée...
Un soir de réveillon, en compagnie d'une bouteille de champagne, Emilie, 35 ans, va sur Internet et s'inscrit sur un site de rencontres. Elle a une bonne résolution pour la nouvelle année : trouver l'amour.
Un “enxaneta”, c’est un garçon ou une fille qui grimpe le long du “castell”, une construction humaine célèbre dans la culture catalane. Enfant, Blanca était une “enxaneta”, mais aujourd’hui elle ne l’est plus. Elle a grandi et vit avec Alberto, écrivain. Le film est une radiographie de leur histoire d’amour décalée.
Un réalisateur sans scrupule, obsédé par sa mise en scène d'"Othello", va jusqu’à manipuler ses comédiens dans leur vie privée pour que les passions, les intrigues et les jalousies paraissent à l’écran plus vraies que nature. Prix du meilleur premier film au festival Cinespana 2013.
Occupés à zapper face à leur télévision, à préparer des conserves ou à discuter politique, les parents de Rado, jeune ado de douze ans, n’ont pas vu leur fils grandir. Le père, entraîneur de water-polo, pense qu'il a été et est toujours un bon père.
En 2009, Michel Bras, à la tête d’un restaurant 3 étoiles (guide Michelin), au coeur de l’Aubrac, décide de passer la main à son fils Sébastien. Est-il possible de transmettre l’oeuvre d’une vie ? Est-il si facile pour un fils de se faire un prénom ? Ce film est l’histoire d’une famille à travers trois générations, une belle réflexion sur la transmission d’un savoir-faire, d’un héritage.