Parce que la bipolarité est une pathologie méconnue, que "La Vie de ma mère" décrit avec finesse, en nous faisant passer plusieurs fois du rire aux larmes.
À 19 ans, passionnée de street art, Naëlle est contrainte de suivre un chantier de réinsertion, sa dernière chance pour éviter d’être séparée de ses proches...