Un thème musical immédiatement reconnaissable, une affiche légendaire, et un Belmondo au sommet de sa période « Bébel », maniant aussi bien les poings que le flingue pour venger son honneur.
Film méconnu tant dans la filmographie de Robert Enrico que de Philippe Noiret, un polar désenchanté porté par les dialogues inimitables de Michel Audiard.
Grenier, jadis membre du service de renseignements français, reste un espion «en sommeil». Un certain Chance, lui demande d'enquêter sur des attentats...
Une journaliste, intègre mais naïve, sollicite l'aide d'un truand en cavale qu'elle prend pour un juge. Ensemble, ils se rendent à Nice pour résoudre une affaire.
Michel Gaucher est probablement le pire cascadeur du cinéma. Sa compagne le quitte et plus personne ne veut l'engager. Mais la chance va lui sourire...
Un industriel ingénieux mais malchanceux, qui vient d'inventer une fusée spatiale, est lâché tout à la fois par son épouse et par ses soutiens financiers.
Plusieurs personnes recherchent désespérément un ticket de PMU. Mais ce dernier est dans la poche d'un cadavre caché dans un étui d'instrument de musique.
Un gentleman ruiné vend des tuyaux plus ou moins efficaces et honnêtes sur les champs de courses tout en essayant d'impressionner une ancienne conquête.
Parce qu’entre les dialogues de Michel Audiard, la mise en scène de Gilles Grangier et la générosité de Jean Gabin et Bernard Blier, on ne sait plus où donner de la tête.
Un ancien cheminot porté sur la bouteille convainc deux vieux amis de se retirer avec lui à l'hospice. C'est le début d'un voyage mouvementé et bien arrosé.
Pascal sauve Didier du suicide. Une amitié naît entre les deux hommes. Mais en décidant d'aider son ami, Pascal se retrouve impliqué dans une étrange affaire.
Pour la présence devant et derrière la caméra de Jacques Deray, le futur réalisateur de "Borsalino": il était à l'époque l'assistant de Gilles Grangier et il interprète aussi le (petit) rôle d'Alfred, un conducteur de car.
Parce que voilà une version gaillarde du célèbre roman de Alexandre Dumas, avec George Marchal en d'Artagnan et Bourvil en Planchet. Et surtout la verve parfois anachronique de Michel Audiard qui dans sa prime jeunesse ne manque déjà pas de piquant...