L'irrésistible ascension sociale d'un voyageur de commerce sans malice, mais doué d'un don sans pareil pour attendrir ses clients, tout comme les femmes.
Un malchanceux chronique, régulièrement déconfit aux courses, est embarqué dans une loufoque histoire de trafic de bijoux entre la France et la Turquie.
Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages
De Michel Audiard
Une femme, fascinée par l'univers des petits truands, se laisse embobiner par l'un d'eux, qui lui propose un coup avant de s'enfuir seul avec le magot.
Un thème musical immédiatement reconnaissable, une affiche légendaire, et un Belmondo au sommet de sa période « Bébel », maniant aussi bien les poings que le flingue pour venger son honneur.
Film méconnu tant dans la filmographie de Robert Enrico que de Philippe Noiret, un polar désenchanté porté par les dialogues inimitables de Michel Audiard.
Grenier, jadis membre du service de renseignements français, reste un espion «en sommeil». Un certain Chance, lui demande d'enquêter sur des attentats...
Une journaliste, intègre mais naïve, sollicite l'aide d'un truand en cavale qu'elle prend pour un juge. Ensemble, ils se rendent à Nice pour résoudre une affaire.
Un trafiquant d'oeuvres d'art, qui se rend à Venise, se voit confier une mallette par un inconnu et se retrouve ainsi impliqué dans une affaire d'espionnage.
Michel Gaucher est probablement le pire cascadeur du cinéma. Sa compagne le quitte et plus personne ne veut l'engager. Mais la chance va lui sourire...
L'irrésistible ascension sociale d'un voyageur de commerce sans malice, mais doué d'un don sans pareil pour attendrir ses clients, tout comme les femmes.
Un malchanceux chronique, régulièrement déconfit aux courses, est embarqué dans une loufoque histoire de trafic de bijoux entre la France et la Turquie.
Un industriel ingénieux mais malchanceux, qui vient d'inventer une fusée spatiale, est lâché tout à la fois par son épouse et par ses soutiens financiers.
Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages
De Michel Audiard
Une femme, fascinée par l'univers des petits truands, se laisse embobiner par l'un d'eux, qui lui propose un coup avant de s'enfuir seul avec le magot.
San Antonio est chargé de retrouver la trace de deux savants atomistes qui ont été kidnappés. Il est aidé dans sa tâche par les fidèles Bérurier et Pinaud.
Plusieurs personnes recherchent désespérément un ticket de PMU. Mais ce dernier est dans la poche d'un cadavre caché dans un étui d'instrument de musique.
Un gentleman ruiné vend des tuyaux plus ou moins efficaces et honnêtes sur les champs de courses tout en essayant d'impressionner une ancienne conquête.
Un ancien cheminot porté sur la bouteille convainc deux vieux amis de se retirer avec lui à l'hospice. C'est le début d'un voyage mouvementé et bien arrosé.
Pascal sauve Didier du suicide. Une amitié naît entre les deux hommes. Mais en décidant d'aider son ami, Pascal se retrouve impliqué dans une étrange affaire.
Fréminger, un riche homme d'affaires se tue après avoir supprimé la clause de suicide de son testament. Sa veuve tente alors de maquiller sa mort en meurtre...
Pour la présence devant et derrière la caméra de Jacques Deray, le futur réalisateur de "Borsalino": il était à l'époque l'assistant de Gilles Grangier et il interprète aussi le (petit) rôle d'Alfred, un conducteur de car.
Parce que voilà une version gaillarde du célèbre roman de Alexandre Dumas, avec George Marchal en d'Artagnan et Bourvil en Planchet. Et surtout la verve parfois anachronique de Michel Audiard qui dans sa prime jeunesse ne manque déjà pas de piquant...