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Philippe De Broca : "Le Cavaleur" est peut-être mon film préféré.
Plus de 25 ans après Le Farceur, l'un de ses premiers films, avec Jean-Pierre Cassel, le cinéaste tourna c...
La rédaction, 13/03/2015
C’est en 1978, après l’imposant succès de Tendre poulet, que Philippe de Broca, avec Michel Audiard et Jean-Paul Rappeneau, reprit un scénario abandonné deux ans plus tôt, celui du Cavaleur. « C’est un film sur les chagrins que peut éprouver un homme qui perd sa jeunesse », expliquera le cinéaste, tout en précisant immédiatement : « Je crois, tout de même, que c’est toujours drôle. » Après l’avoir dirigé à trois reprises, c’est à Jean Rochefort qu’il offrit le rôle d’Edouard Choiseul, pianiste...
C’est en 1978, après l’imposant succès de Tendre poulet, que Philippe de Broca, avec Michel Audiard et Jean-Paul Rappeneau, reprit un scénario abandonné deux ans plus tôt, celui du Cavaleur. « C’est un film sur les chagrins que peut éprouver un homme qui perd sa jeunesse », expliquera le cinéaste, tout en précisant immédiatement : « Je crois, tout de même, que c’est toujours drôle. » Après l’avoir dirigé à trois reprises, c’est à Jean Rochefort qu’il offrit le rôle d’Edouard Choiseul, pianiste réputé et presque cinquantenaire qui, entre ses concerts, ses enregistrements, ses cours au Conservatoire, son épouse et son ex-épouse, ne peut s’empêcher de courir après les femmes... toutes les femmes ! Dans ce film, à la distribution évidemment très féminine, vous reconnaîtrez : Catherine Alric et Catherine Leprince, aux charmes desquelles il ne pourra résister, mais, aussi, Danielle Darrieux, une ancienne conquête, Annie Girardot, son ex-femme, et Nicole Garcia, sa femme, bientôt lassée par ce qu’elle appelle, elle-même, ses « petites musiques de nuit ». Pour ce personnage, tendre et ironique à la fois, Nicole Garcia – la « révélation du film » écrira Jean de Baroncelli dans le Monde – reçut le César du meilleur second rôle féminin.
C’est en 1978, après l’imposant succès de Tendre poulet, que Philippe de Broca, avec Michel Audiard et Jean-Paul Rappeneau, reprit un scénario abandonné deux ans plus tôt, celui du Cavaleur. « C’est un film sur les chagrins que peut éprouver un homme qui perd sa jeunesse », expliquera le cinéaste, tout en précisant immédiatement : « Je crois, tout de même, que c’est toujours drôle. » Après l’avoir dirigé à trois reprises, c’est à Jean Rochefort qu’il offrit le rôle d’Edouard Choiseul, pianiste réputé et presque cinquantenaire qui, entre ses concerts, ses enregistrements, ses cours au Conservatoire, son épouse et son ex-épouse, ne peut s’empêcher de courir après les femmes... toutes les femmes ! Dans ce film, à la distribution évidemment très féminine, vous reconnaîtrez : Catherine Alric et Catherine Leprince, aux charmes desquelles il ne pourra résister, mais, aussi, Danielle Darrieux, une ancienne conquête, Annie Girardot, son ex-femme, et Nicole Garcia, sa femme, bientôt lassée par ce qu’elle appelle, elle-même, ses « petites musiques de nuit ». Pour ce personnage, tendre et ironique à la fois, Nicole Garcia – la « révélation du film » écrira Jean de Baroncelli dans le Monde – reçut le César du meilleur second rôle féminin.
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1979
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