L’Inconnu de la Grande Arche transforme la construction du quartier de la Défense en fresque historico-politique où l’on croise François Mitterrand et Jacques Chirac mais aussi un mystérieux architecte qui rappelle le personnage de The Brutalist.
Cette adaptation de Maigret et les vieillards modernise le roman de Simenon et en change la fin, pour la rendre plus ambigüe. La tranquillité de Maigret n’a pas bougé, mais est rehaussée d’une pointe de fantaisie par son interprète Denis Podalydès.
Isabelle Huppert est impériale dans le rôle-titre de cette comédie librement adaptée de l’affaire Bettencourt. La star retrouve un ton proche du cinéma de Chabrol, dont elle fut l’actrice fétiche : une satire révélatrice de la noirceur de la société.
Le rappeur engagé Abd Al Malick réalise une fresque historique et humaniste, basée sur une histoire vraie. Comme Amistad de Spielberg, il aborde l’esclavage sous un angle juridique et décrit la possibilité d’une réconciliation entre noirs et blancs.
Parce qu'Arnaud Desplechin nous ouvre les portes de sa cinéphilie, avec des extraits de films d’Alfred Hitchcock, Roberto Rosselini, François Truffaut, Fritz Lang, Ingmar Bergman, Claude Lanzmann, Kathryn Bigelow...
La voix de la chouette est celle de Micha Lescot, comédien couronné par le Molière de la révélation théâtrale pour Musée haut, musée bas en 2005 et qui joué le prof de théâtre dans Camille redouble.
Parce que, sans jamais tomber dans le pathos, le film d'Ounie Lecomte explore avec talent les douleurs d'enfance, et parce que Céline Salette est magistrale.
Simon voit tour à tour débarquer sa mère, son ex- et son fils de 10 ans qu’il n’a jamais vu. Puis arrive Naïm, un jeune travesti musulman qui va changer sa vie.