Loin des banlieues de son premier film Qu’Allah bénisse la France, mais toujours avec le désir de faire évoluer les représentations et les mentalités, le rappeur Abd Al Malick signe un des rares films français sur l’esclavage. Basé sur une histoire vraie, Furcy, né libre n’est pas un film d’aventure comme Ni chaînes ni maîtres mais un drame judicaire et humain dans la lignée d’Amistad, ce film méconnu de Spielberg, porteur de valeurs humanistes.
Ile de la Réunion, en 1817. A la mort de sa mère Madeleine, Furcy, un esclave au service de Joseph Lory, un riche propriétaire terrien, découvre un acte d'affranchissement qui pourrait faire de lui un homme libre. Avec l'aide du procureur général Boucher, qui milite pour l'abolition de l'esclavage, il décide de se lancer dans une bataille judiciaire pour la reconnaissance de ses droits et intente un procès à son maître. Débouté en première instance, Furcy parvient à faire appel. Mais en attendant de voir la justice statuer, il doit subir les foudres de Lory, qui parvient à le faire emprisonner pour troubles à l'ordre public.
Ile de la Réunion, en 1817. A la mort de sa mère Madeleine, Furcy, un esclave au service de Joseph Lory, un riche propriétaire terrien, découvre un acte d'affranchissement qui pourrait faire de lui un homme libre. Avec l'aide du procureur général Boucher, qui milite pour l'abolition de l'esclavage, il décide de se lancer dans une bataille judiciaire pour la reconnaissance de ses droits et intente un procès à son maître. Débouté en première instance, Furcy parvient à faire appel. Mais en attendant de voir la justice statuer, il doit subir les foudres de Lory, qui parvient à le faire emprisonner pour troubles à l'ordre public.
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