VIDEO | 2015, 5' | 35 ans, toujours puceau (avec maman, ça compte ?). Car Bubby est séquestré depuis toujours par sa mère, qui le martyrise au passage. Quand il sort... ça fait du bien et ça fait mal. Sorti en novembre 1995, Bad Boy Bubby, le quatrième film du réalisateur australien, grand prix au festival de Venise, fut celui de la révélation d'un auteur iconoclaste et bientôt inclassable. Novembre 2015, le film est toujours aussi sale et méchant et ressort en salles en version restaurée. Sous la noirceur et le trash, on sera pourtant surpris de trouver l'approche de Rolf de Heer empreinte d'une poésie et d'une tendresse infinie pour ses personnages de marginaux. "Après ce film, nous raconte le cinéaste, j'ai eu la liberté de faire tout ce que je voulais..."
Le documentariste Piero Usberti signe un film de voyage qui le replace avec humilité là où il se trouve : dans la peau de l’étranger, celui qui observe attentivement et capte tout à la fois la résilience et la singularité du peuple palestinien.
Le Manoir Magique confirme le talent de Ben Stassen (Fly Me to the Moon) en matière d’animation franco-belge. Rythme effréné et personnages haut en couleurs portés par les valeurs émancipatrices du collectif sont au cœur de cette aventure familiale.
L'un des réalisateurs les plus créatifs lit entre les lignes de l'éternel best-seller de la littérature jeunesse pour une émouvante fable sur l'enfance et son imaginaire.
Au sommet de sa gloire, Jeanne Moreau passe à la mise en scène avec un film au carrefour de l’autofiction et du film choral. Elle y explore, sans concessions, le quotidien du métier de comédienne. Une œuvre précurseure du female gaze.
Débuté en 1946 mais sorti en 1980, Le Roi et l’Oiseau, adapté d’un conte d'Andersen, s'impose comme le mètre étalon de l'animation française. Paul Grimault et Jacques Prévert signent une œuvre universaliste traversant les époques.
Une jeune femme rencontre un homme dépressif. Ces deux personnes fragiles se lancent dans une relation maladroite, chacune empêtrée dans ses problèmes.
En racontant l’histoire d’un mythomane, Audiard invite le spectateur à s’interroger sur ses héros et son histoire. Armé d’un scénario récompensé à Cannes, il expose les troubles de la Libération et interroge les limites entre fiction et réalité.
Dana veut montrer de l'empathie. Pénélope veut explorer l'empathie. Lorsque l'expérience artistique de Pénélope se produit, les émotions de Dana prennent un tour inattendu.
Une voyageuse occidentale qui parcourt les îles capverdiennes avec son carnet de croquis s'arrête dans un village. Un jeune pêcheur l'invite à prolonger son séjour.
Robin Campillo (120 battements par minute) se replonge dans son enfance malgache pour une galerie douce-amère de souvenirs entre nostalgie d'un eden perdu et bilan d'une France coloniale.
Parce qu'une partie des scènes proviennent d'un autre film de Lotte Reiniger, "Les Aventures du prince Ahmed" (1926), dans lequel apparaissaient déjà les personnages d'Aladin et du génie.