Fridrik Thor Fridriksson est aussi un producteur infatigable. Of Horses And Men, formidable comédie de Benedikt Erlingsson sera présentée en avant-première au cours du festival.

C’est dès les années 70 que Fridrik Thor Fridriksson s’impose comme une figure-clé du cinéma en Islande où il s’occupe d’un important ciné-club universitaire, fonde la première revue de critiques cinématographiques du pays, puis dirige les premières éditions du Festival de Reykjavik (dont le premier invité est Wim Wenders). Il passe ensuite à la réalisation au début des années 80 avec Rock In Reykjavik sur l’éclosion de la scène rock islandaise (avec déjà l’incroyable Björk, alors âgée de 14 ans !) ou encore The Ringroad, fascinant road-trip autour de l’Islande.

Il fonde en 1987 l’Icelandic Film Corporation qui s’impose rapidement comme la plus prolifique société de production du pays et un acteur important de nombreuses coproductions internationales, notamment des films de Lars Von Trier comme Dancer In The Dark.

Artisan et symbole du boom du cinéma islandais des années 90 avec des films comme Cold Fever, L’Île du diable ou Les Anges de l’univers, Fridrik Thor Fridriksson a ouvert la voie à Baltasar Kormakur, Dagur Kári ou Hafstein Gunnar Sigurdsson. Autant de réalisateurs qui, dans un pays de 320 000 habitants seulement, témoignent de la vitalité créatrice de l’île volcanique

 

Interviews et bonus :

- Le cinéma islandais

- Baltasar Kormákur

- Ragnar Bragason

- Solveig Anspach

 

 

Une sélection islandaise d'Universciné  :

 

- Baltasar Kormákur :

   Survivre

   Jar City

   Crime City

  The Sea

   101 Reykjavik

 

 - Dagur Kári

  Noi Albinoi

  Dark Horse

  The Good Heart

 

- Ragnar Bragason :

Children

 

- Solveig Anspach :

   Queen Of Montreuil

   Back Soon

   Stormy weather