Dans un Buenos Aires de ténèbres et de brumes, Fernando Solanas retrouve l'onirisme de Tangos, L'Exil de Gardel (1985) dont Le Sud apparaît comme un jumeau. Dans celui-là, il était question d'exil véritable, dans celui-ci, d'un exil symbolique. Exil de l'extérieur et exil de l'intérieur, dira Solanas, qui revient sur les années noires de la dictature argentine.
Entretien
Fernando Solanas : "L'exil détruit tout"
VIDEO | 2015, 19' | Réalisé en 1988, Le Sud suit, dans la nuit Argentine, un opposant à la junte de retour après des années d'emprisonnement dans les années 1970. Le cinéaste argentin évoque ces "exils intérieurs" au retour desquels tout semble avoir changé, y compris ceux qu'on croyait ses proches.
La rédaction
Le 03 juillet 2015
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