Dans un Buenos Aires de ténèbres et de brumes, Fernando Solanas retrouve l'onirisme de Tangos, L'Exil de Gardel (1985) dont Le Sud apparaît comme un jumeau. Dans celui-là, il était question d'exil véritable, dans celui-ci, d'un exil symbolique. Exil de l'extérieur et exil de l'intérieur, dira Solanas, qui revient sur les années noires de la dictature argentine.