Agnès Merlet devrait elle être comptabilisée dans la nouvelle génération des réalisateurs français spécialisé dans le fantastique ? Oui et non, en fait, puisqu’elle pratique un cinéma étrange, certes, mais nettement plus sensitif que frontal. Ainsi, trois ans après son étrange et fascinant Dorothy qui tentait de faire un lien entre l’occulte et la psychiatrie tout en flirtant avec les confins du rationnel voilà qu’elle donne de nouveau dans l’ambiance rêveuse et éthérée avec The Last Son alias...
Dans la famille Furlong, l’aîné de chaque génération est doté d'un pouvoir extraordinaire, pour le meilleur ou pour le pire. James, le dernier de cette lignée, orphelin de mère, découvre la nature du sien lors d'un accident qui cause la mort de son père et de sa grand-mère. Hanté par ce mal mystérieux, il se retire au plus profond de la forêt pour ne plus nuire à ses proches. Quelques années plus tard, Mae, une adolescente en révolte et atteinte d’un mal soit disant incurable, se réfugie elle aussi dans la forêt, et rencontre James. Ils tombent amoureux. Leur amour va révéler une force inattendue de la “malédiction” de James...
Dans la famille Furlong, l’aîné de chaque génération est doté d'un pouvoir extraordinaire, pour le meilleur ou pour le pire. James, le dernier de cette lignée, orphelin de mère, découvre la nature du sien lors d'un accident qui cause la mort de son père et de sa grand-mère. Hanté par ce mal mystérieux, il se retire au plus profond de la forêt pour ne plus nuire à ses proches. Quelques années plus tard, Mae, une adolescente en révolte et atteinte d’un mal soit disant incurable, se réfugie elle aussi dans la forêt, et rencontre James. Ils tombent amoureux. Leur amour va révéler une force inattendue de la “malédiction” de James...
95
2011
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