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Paula van der Oest et l'erreur judiciaire du siècle
Une fois par mois, les Pays-Bas sont à l'honneur au Reflet Médicis dans le cadre du Cinéscope Néerlandais. Ce ma...
La rédaction, 03/04/2015
Le 3 juin 1835, Pierre Rivière, un jeune paysan normand de vingt ans, égorge à coups de serpe sa mère, sa sœur Victoire et son jeune frère Jules. Il prend la fuite et erre plusieurs semaines dans les bois avant de se faire arrêter. A peine emprisonné, le meurtrier, que la plupart des témoins décriront comme un garçon au comportement étrange, voire sous les traits d'un idiot, entreprend la rédaction d'un épais mémoire, texte d'une stupéfiante beauté, véritable autobiographie dans laquelle il expose les raisons qui l'on conduit à son geste : délivrer son père des "peines et afflictions" que lui faisait subir son épouse depuis le premier jour de leur mariage... Criminel monstrueux ou "pauvre" fou ? Le débat opposera longtemps magistrats et psychiatres.
Le 3 juin 1835, Pierre Rivière, un jeune paysan normand de vingt ans, égorge à coups de serpe sa mère, sa sœur Victoire et son jeune frère Jules. Il prend la fuite et erre plusieurs semaines dans les bois avant de se faire arrêter. A peine emprisonné, le meurtrier, que la plupart des témoins décriront comme un garçon au comportement étrange, voire sous les traits d'un idiot, entreprend la rédaction d'un épais mémoire, texte d'une stupéfiante beauté, véritable autobiographie dans laquelle il expose les raisons qui l'on conduit à son geste : délivrer son père des "peines et afflictions" que lui faisait subir son épouse depuis le premier jour de leur mariage... Criminel monstrueux ou "pauvre" fou ? Le débat opposera longtemps magistrats et psychiatres.
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