Pris entre le récit de vengeance et la comédie noire, Glen Powell s’engouffre dans les hautes sphères de la bourgeoisie américaine, et donne un visage à l’acidité de cette satire sur les affres du capitalisme et son système de classes. En modernisant le classique britannique Noblesse oblige (Robert Hamer), L’Ultime Héritier injecte encore plus de mordant à l’engrenage amoral, et livre une danse macabre des plus jubilatoires.
Depuis toujours, Becket Redfellow n'a qu'une obsession : se venger de la famille richissime qui a renié sa mère, Mary, coupable d'être tombée enceinte trop jeune, et surtout d'un homme beaucoup trop fauché pour eux. A la mort de sa mère et après un échec professionnel, Becket décide d'exécuter son souhait le plus cher : récupérer l'héritage qu'il estime lui revenir. Le problème ? Sept membres de la famille Redfellow se dressent entre lui et cette fortune colossale. Qu'à cela ne tienne : pour mener à bien son projet, Becket est prêt à les faire disparaître un par un jusqu'au dernier.
Depuis toujours, Becket Redfellow n'a qu'une obsession : se venger de la famille richissime qui a renié sa mère, Mary, coupable d'être tombée enceinte trop jeune, et surtout d'un homme beaucoup trop fauché pour eux. A la mort de sa mère et après un échec professionnel, Becket décide d'exécuter son souhait le plus cher : récupérer l'héritage qu'il estime lui revenir. Le problème ? Sept membres de la famille Redfellow se dressent entre lui et cette fortune colossale. Qu'à cela ne tienne : pour mener à bien son projet, Becket est prêt à les faire disparaître un par un jusqu'au dernier.
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